Après notre récent déménagement, il s'est avéré qu'il n'y a pas assez de
place pour nos enfants au sein des écoles primaires situées à proximité de nos
nouvelles habitations, sises à la ville nouvelle Ali Mendjeli», déclarent de
nombreux pères de famille, délocalisés la semaine dernière de l'avenue de
Roumanie. Certains d'entre eux ont contacté la rédaction de notre journal afin
«d'alerter les autorités en charge du secteur éducatif, dans le but de dégager
une solution adéquate et appropriée. Pour le moment, nous sommes obligés de
prendre sur notre temps pour accompagner nos enfants jusqu'à l'établissement
scolaire sis avenue de Roumanie, pour continuer les cours». Et de préciser : «Si
l'on n'a guère rencontré de difficulté notable dans le moyen et le secondaire,
le problème reste entièrement posé dans celui du primaire pour pas mal de
monde». Les intéressés, qui disent «attendre la résolution de ce problème dans
une profonde expectative», affirment que «les directeurs des écoles primaires
d'affectation nous ont dit que leurs structures sont plus que saturées, et
qu'ils sont par conséquent dans l'impossibilité matérielle de procéder à
l'inscription d'une aussi importante vague de nouveaux arrivants».
Contactés à ce propos, des
directeurs soutiennent : «Effectivement, nous faisons face à une tension très
perceptible en terme de sureffectifs. A moins de mettre 3 à 4 apprenants face à
un seul pupitre, nous ne voyons guère de solution.» Le même ton est utilisé
chez des instituteurs et autres instructeurs des écoles concernées qui abondent
dans le même sens en précisant : «Nous allons nous retrouver face à plus d'une
cinquantaine d'élèves serrés les uns contre les autres tels des sardines. Nous
aurons ainsi affaire à une situation anti-pédagogique.»
Du côté de la direction de
l'éducation, le ton est plus conciliant. Des responsables expliquent : «Nous
savions pertinemment qu'une telle tension allait survenir, puisque ces nouveaux
élèves arrivent alors que l'exercice scolaire 2009-2010 se trouve dans une
ultime ligne droite. Dès la rentrée de septembre prochain, une nouvelle carte
scolaire sera appliquée et les effectifs seront ventilés sur d'autres
institutions, celles déjà en activités et d'autres en phase de livraison».
Les parents d'élèves, qui ne
souhaitent pas perturber la scolarité de leurs enfants, disent : «Pour
l'instant, ils trouvent leur équilibre là où ils poursuivent leurs études. De
toutes les manières, il reste environ 1 mois avant les vacances estivales.
Toutefois, nous espérons que l'an prochain tout rentrera dans l'ordre».
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Nasser Foura
Source : www.lequotidien-oran.com