« L'année s'annonce dès l'automne» dit leproverbe. Et ceux qui le véhiculent et le transmettent d'une contrée à uneautre, et d'une génération à une autre, comprennent plus particulièrement quelorsqu'on enregistre des précipitations pluviométriques en automne, toutl'espoir est au registre des fellahs pour entamer une bonne année agricole,donc il faut se mettre à l'oeuvre aussitôt et sans tarder. Cet indicateurclimatique a des retombées multiples et des effets divers et variés sur la viequotidienne des pans de la société avec toutes ses composantes sociales. Dans la nuit du lundi à mardi, il a été enregistré d'incessantespluies de 20 à 06 heures du matin, la température a baissé sensiblement, lesoueds se sont mis à couler timidement et les citoyens ont changé leurs effetsvestimentaires. En apparence, les rues paraissaient agitées par l'activité despassants et des usagers vaquant à leurs occupations matinales. C'est un déclicqui fut subitement enclenché pour secouer les citoyens qui semblaientauparavent lourds et engourdis par des habitudes ramadanesques. Les autresretombées de cet indicateur provoquent surtout de la désolation et de laconsternation à l'endroit de beaucoup de choses qui ne devaient pas avoir lieumais sans leur apparition à l'issue des précipitations pluviométriques,beaucoup à charge de la gestion courante des affaires des collectivités nesemblait pas égratigner par l'état des lieux des infrastructures vitalesnécessitant des petites opérations d'entretien, de curage, de drainage etd'aménagement qu'il fallait prendre au titre des programmes d'urgence appelés àrésorber des points noirs bien avant la rentrée sociale. Que dire des avaloirsqui, à chaque chute de pluies de quelques dizaines de minutes, n'arrivent plusà évacuer les eaux de ruissellement formant ainsi tout autour, des flaquesengendrant des désagréments pour la population et offrant des tableaux désolantau cadre de vie que l'on veut agréable et pour lequel des sommes colossales ontété mobilisées. Etpourtant ces points noirs sont répétitifs. Hammam Bou-Hadjar est un cas trèsédifiant. La rue Chareuf Afghoul Mustapha, le rond-point précède le technicum,le boulevard Khemisti, le croisement des rues de l'hôpital - Sonelgaz etd'autres sont des points noirs qui perdurent. La quasi-totalité des avaloirssont éventrés et ne disposent pas de grilles. Le programme de l'améliorationurbaine doit toucher également ces aspects. Il y a quelques jours seulement,l'on avait attiré l'attention d'un responsable sur ce problème. Résorber despoints noirs est une opération d'urgence qui n'attend pas.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Belhadri Boualem
Source : www.lequotidien-oran.com