C'est remarquable comme les derniers jours du Ramadhan ressemblent aux premiers : même affluence dans les marchés, même frénésie des achats et... mêmes prix.
Le carême tirant à sa fin et même si la date du premier jour de l'Aïd n'est pas encore officiellement annoncée, les ménagères ne veulent pas être prises au dépourvu. Elles s'empressent d'acheter les produits de première nécessité en quantité «suffisante», disent-elles, «notamment les légumes et les fruits frais, en prévision d'un week-end de fête prolongé, sans regarder à la dépense». Aussi, ces derniers jours, elles ont ajouté à leur liste les divers matériels et ingrédients servant à la fabrication des gâteaux traditionnels, faisant le bonheur des vendeurs de beurre, de smen, de margarine, de caissettes en papier, d'eau de rose et de fleur d'oranger qui font de bonnes affaires. Ainsi, hier, les marchés de la ville étaient archicombles. Au centre-ville, la circulation des personnes et des véhicules était très dense et à mesure que l'on approchait de l'entrée du marché, elle devenait plus difficile encore. A l'intérieur, dans la cohue et le bruit provoqué par les cris des marchands vantant leurs marchandises, on se frayait difficilement un chemin vers les étals. Ces derniers sont entourés par des grappes de clients qui achètent sans discuter. Pourtant, ces derniers jours, et après une accalmie, les prix ont connu une hausse générale.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : N Malik
Source : www.lnr-dz.com