
Aucune action n'a été initiée pour réhabiliter la rue Chitour qui a été fermée à la circulation automobile depuis le mois de février dernier pour cause de glissement de terrain. On n'en est encore aux procédures administratives qui ont pris énormément de temps, alors que le lancement des travaux d'expertise, pour un montant de 800 millions de centimes, est prévu pour la fin du mois en cours, indiquera à ce propos le vice-président de l'APC de Constantine chargé des réalisations et de l'urbanisme, Rafiq Boutaghane.Ce dernier souligne que lors de son installation à son poste au mois d'avril 2013, la rue en question était déjà interdite à la circulation, mais sans enveloppe financière pour les travaux de réparation nécessaires. Il indique encore que ce n'est que lors de la session de l'APC de septembre dernier que 3 milliards de centimes ont été dégagés pour des travaux d'études et de confortement et 800 millions de centimes pour l'expertise du sol. Le démarrage de celle-ci a été programmé dans un délai maximum de 15 jours et c'est elle qui permettra de déterminer, notamment, la profondeur nécessaire à l'installation des pieux pour les travaux de renforcement du sol, notera-t-il. Car, pour un traitement radical du glissement de terrain, indispensable de refaire complètement le mur de soutènement en béton armé et lui adjoindre, ensuite, une couche en pierres pour lui garder son cachet esthétique initiale. Il est à rappeler que les services concernés de l'APC avaient décidé la fermeture urgente de la rue en question et délocaliser vers d'autres endroits de la ville les stations de taxis qu'elle abritait. La décision a été prise par le maire en considération de la gravité de la situation et ce, après la découverte de « désordres » au niveau des sols qui ont provoqué de graves affaissements en contrebas de la route. De même que des pierres constituant le mur de soutènement ont commencé à bouger et à presque se détacher. Il était attendu qu'une étude technique du sol suive tout de suite après la fermeture à la circulation pour identifier exactement le problème et déterminer les moyens à mobiliser en vue d'un traitement radical et d'une solution définitive. Nombre de citoyens, en effet, s'interrogent sur les raisons du retard pris dans la prise en charge effective de cette rue gagnée de plus en plus par les dégradations qui, loin de s'arrêter risquent de s'amplifier avec les pluies de l'hiver qui s'installe.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A El Abci
Source : www.lequotidien-oran.com