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8 terroristes font l'objet de recherches



8 terroristes font l'objet de recherches
De sinistres individus continuent à activer dans la partie ouest du paysLe Maroc est mondialement reconnu comme étant le premier producteur et fournisseur de la drogue.La lutte contre le terrorisme n'a pas de répit. Les forces de sécurité composant le dispositif faisant face à ce phénomène transfrontalier ne chôment pas. C'est ce que révèlent les bilans de la Gendarmerie nationale, faisant état de l'élimination récemment de cinq terroristes lors des différentes opérations de ratissage opérées par les forces combinées composées des éléments de l'Armée nationale populaire et de ceux de la Gendarmerie nationale. De telles opérations ne s'arrêtent pas à ce niveau tant que la traque contre les résidus des foyers terroristes se poursuit. Selon des sources proches du 2e commandement régional de la Gendarmerie nationale, huit autres terroristes font l'objet de recherches. Ces sinistres individus continuent à activer dans la partie ouest du pays. En fin de semaine dernière, le tribunal criminel d'Oran a prononcé des peines allant de cinq à 20 ans de réclusion contre quatre individus reconnus coupables du chef d'accusation lié à l'appartenance à un groupe terroriste activant à l'étranger. La plus lourde peine a été rendue par contumace à l'encontre de trois accusés en état de fuite, tandis que le nommé Benahmed Farid, présent au procès, a écopé de cinq ans de réclusion. Le représentant du parquet a requis 15 ans de réclusion à son encontre, tandis que la défense a plaidé l'acquittement. Selon l'arrêt de renvoi, les faits remontent au début du mois d'août 2014, date de l'arrestation de B. Farid, 43 ans, à son retour de l'étranger, à Oran. L'accusation a reproché à l'inculpé de s'être rendu en 2013 avec les trois autres accusés en Syrie, via la Turquie pour adhérer au groupe terroriste se faisant appeler Front Nosra, affirmant qu'il y a activé pendant sept mois sous le pseudonyme de Abou Mouhadjir. Les trois autres accusés condamnés par contumace sont Ayar Houari (alias Abou Bara), Kihel Maâmmar (Abou Hichem) et Meflah Ilyes Bouziane (Abou Abbas). Ces trois individus, en état de fuite, font l'objet d'un mandat d'arrêt délivré à leur encontre par la justice algérienne en octobre 2014. De tels procès et recherches lancées par le parquet et exécutées par les services de sécurité dénotent que la lutte contre le terrorisme bat toujours son plein. Ce sont là, les dernières évolutions de la maîtrise de la situation sécuritaire dans la partie ouest du pays, région marquée beaucoup par «l'invasion» des drogues et du cannabis venant principalement du voisin de l'Ouest, le Maroc. Là encore, les forces de sécurité, à leur tête, la Gendarmerie nationale et la police, ne chôment pas et continuent à faire face à ce phénomène. Il ne s'agit pas là d'une critique d'humeur étant donné que le phénomène est à la fois dénoncé et condamné par le monde entier, tout en reconnaissant que le Maroc a transgressé, après avoir été le premier à ratifier la convention de 1988 portant sur la lutte contre les stupéfiants et constitue le premier producteur et fournisseur de la drogue. Sinon, comment expliquer le fait que des dizaines de tonnes continuent à franchir en toute impunité les postes frontaliers marocains' Les bilans du 2e commandement régional de la Gendarmerie nationale attestent une telle évidence en faisant état de la saisie dans la partie ouest de pas moins de 46 tonnes de drogue. Lors de ces différentes opérations effectuées durant une période de 10 mois de l'année en cours, près de 1400 personnes impliquées dans ce trafic ont été arrêtées. Les différentes opérations menées récemment ont, en moins de trois semaines, abouti au démantèlement de 13 réseaux spécialisés dans la commercialisation, le transport de la drogue, la saisie de trois tonnes de kif traité et l'arrestation de plus de 60 individus, tous en relation avec le trafic de la drogue. 16 autres, dont 10 barons, continuent à faire l'objet de recherches. Au niveau national, plus de 100 tonnes de drogue ont été saisies et pas moins de 20.000 narcotrafiquants ont été arrêtés.Les services de sécurité algériens le démententAl Baghdadi n'a pas trouvé refuge en LibyeLa rumeur est née voici une quinzaine de jours, et depuis, elle est relayée par plusieurs médias occidentaux, tels que le Daily Mail, britannique et maghrébin. Le chef du groupe terroriste Etat islamique, Aboubakr al Baghdadi, se trouverait dans une des bases de Daesh à Syrte, en Libye, fuyant avec quelques-uns de ses lieutenants les bombardements de la coalition internationale en Irak.Cette information est totalement infondée, a indiqué une source des services de renseignements algériens, qui précise que ni Al Baghdadi ni aucun autre des chefs terroristes de Daesh n'est entré en Libye où le seul responsable terroriste de Daesh pour les deux villes de Syrte et Derna est Abou al Habib al Jazraoui al Saoudi, qui a survécu à l'attaque de drones américains durant laquelle un autre chef, Wissam Najm Abd Zayd al Zubaydi alias Abou Nabil, aurait été tué.


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