Ces décès viennent s'ajouter à celui d'un autre enfant qui a été emporté par cette maladie au mois de décembre de l'année écoulée, une maladie dont sont victimes principalement les enfants en bas âge et surtout non vaccinés.Selon des sources locales, le premier décès enregistré est celui d'un bébé de 11 mois, originaire de la commune de Chettia, à une vingtaine de kilomètres au nord du chef-lieu de la wilaya. On indique que vu son état jugé sévère, ce bébé de 11 mois de sexe féminin, a été évacué vers un hôpital d'Oran, mais il avait rendu l'âme après son arrivée.
Une autre fillette de moins de trois ans souffrant de complications suite à sa maladie a rendu son dernier souffle après son évacuation à la polyclinique d'El Abadia, au nord-ouest du chef-lieu de la wilaya de Aïn Defla.
Toujours selon les mêmes sources, les quatre autres cas de décès des suites de la rougeole ont été enregistrés dans les communes d'Ouled Farès, Chettia, Zeboudja et Bouzghaïa.
Face à cette résurgence de cette maladie, les services concernés sont restés avares de détails. Ce silence de l'information, certains le justifient dans le but de ne pas créer la panique au sein des populations.?Cependant, certains ne partagent pas du tout cet avis en déclarant «il faut au contraire dire toute la vérité tout en accentuant l'information sur la prévention par les moyens appropriés, en l'occurrence la vaccination qui reste la meilleure parade. Selon une source médicale, à propos de vaccination selon une recommandation de l'OMS , elle ne peut être opérée qu'à l'âge de 11 mois au lieu de 9 comme cela se pratiquait.
Par ailleurs, toujours selon des sources du corps médical, de très nombreuses familles demeurent, hélas, réticentes quant à la vaccination de leurs enfants et ne se rapprochent des structures de santé que lorsque la maladie a atteint le stade critique. pourtant la vaccination est gratuite et disponible au niveau de toutes les polycliniques, et ce, malgré les multiples et incessantes campagnes menées à travers le territoire de la wilaya.
Peut-on parler dans ce cas d'épidémie ' «Non, affirme-t-on parce que selon la norme pour évoquer le terme d'épidémie, il faut que soient enregistrés au moins cinq cas dans un seul point, ce qui n'est pas le cas dans ce contexte vu qu'il s'agit de cas isolés à travers cinq communes.
Karim O.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Karim O
Source : www.lesoirdalgerie.com