
Jugé et condamné en première instance par le tribunal d'Oran à une peine de cinq ans de prison ferme pour attentat à la pudeur sur mineur, le mis en cause dans cette affaire a comparu, ce jeudi, devant la cour d'Oran. Selon les faits, ce dernier travaille comme peintre dans un chantier de construction.A la sortie des classes, il apercevra la victime, un gamin âgé de cinq ans, qui rentrait chez lui, il l'interpellera lui demandant de monter le voir. Innocemment, l'enfant gravira les escaliers et arrivera chez le prévenu sans savoir ce que ce dernier manigançait. Sans perdre de temps, le mis en cause, et selon les déclarations de l'enfant lors du dépôt de sa plainte, le délestera de ses habits et commencera à le toucher au niveau de ses parties intimes, tout en demandant à la victime de lui en faire autant. Une fois son désir assouvi, il relâchera l'enfant qui descendra dans la rue en état de choc, il commencera alors par raconter sa mésaventure à certains de ses petits camarades qui se trouvaient encore sur place. Une fois chez lui, il racontera à ses parents ce qui venait de lui arriver.Choqués ces derniers déposeront plainte. Cité à la barre de la cour d'appel, le prévenu, la cinquantaine, niera les faits, disant que tout cela n'est que mensonge, s'interrogeant pourquoi la partie civile n'est pas présente à l'audience. Dans son réquisitoire, le procureur demandera le maintien de la première peine. Quant à la défense du prévenu, elle plaidera la non- culpabilité, insistant sur le manque de preuves tangibles. L'affaire a été mise en délibéré.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S Moncef
Source : www.elwatan.com