Considérée comme l'un des objectifs du Millénaire, la problématique de l'eau en Algérie commence à porter ses fruits, notamment après avoir permis aux habitants d'Alger d'avoir l'eau au robinet en permanence, tandis que la région d'Oran, selon le ministre des Ressources en eau, aura également le même avantage l'année prochaine.
Considérée comme l'un des objectifs du Millénaire, la problématique de l'eau en Algérie commence à porter ses fruits, notamment après avoir permis aux habitants d'Alger d'avoir l'eau au robinet en permanence, tandis que la région d'Oran, selon le ministre des Ressources en eau, aura également le même avantage l'année prochaine.
Sachant que le mégaprojet de transfert d'eau de In Salah vers Tamarasset est prometteur pour les populations de l'extrême sud du pays, les efforts ne s'arrêteront pas là puisque 15 milliards dollars vont permettre de poursuivre cette stratégie de l'eau durant le plan quinquennal 2010-2014.
Rappelons que la politique hydraulique est l'une des priorités économiques du pays afin de permettre à toutes les populations algériennes d'avoir accès à l'eau, en ces sens que 20 milliards dollars ont déjà été consacrés dans les années passées à ce secteur névralgique avec notamment, la construction de nombreux barrages.
En effet, les principaux axes d'investissements du secteur de l'eau se situent au niveau de la production et distribution d'eau potable, la réhabilitation des réseaux d'alimentation en eau potable de 32 villes et la mobilisation de la ressource. On peut également indiquer la construction de nouveaux barrages et surélévation de barrages existants (objectif +30 % des capacités de retenues des eaux de surface) et la réalisation d'une vingtaine de grands projets de transferts et des adductions majeures (10 stations de dessalement d'eau de mer entre autres), selon les responsables en charge de ce secteur.
Les opérations d'investissement portent aussi sur l'assainissement, telle la réalisation de 64 nouvelles stations d'épuration des eaux usées et la construction des réseaux d'assainissement de 24 villes.
Concernant l'irrigation, il y a la réalisation les travaux d'aménagement hydro-agricoles sur 125.000 nouveaux hectares et la réalisation d'une centaine de nouvelles retenues collinaires pour l'irrigation agricole.
Au sujet des travaux du 6e Forum mondial de l'eau s'est achevé, il y a deux jours à Marseille, les congressistes la communauté mondiale ont pris des engagements fermes pour que l'accès à l'eau soit vraiment un droit, alors que les mouvements altermondialistes, qui ont applaudi certaines décisions, estiment que des efforts supplémentaires doivent être encore investis.
Parlementaires, officiels, autorités locales et régionales, dont celles de l'Algérie, ont discuté durant six jours pour donner un sens concret au thème de ce forum: «Le Temps des Solutions».
La déclaration ministérielle du Forum souligne notamment que «l'eau est un facteur clé pour la paix et la stabilité», dans le monde, affirmant l'engagement des participants au Forum «à accélérer la mise en 'uvre des obligations en matière de droits de l'homme pour l'accès à l'eau potable et à l'assainissement par tous les moyens appropriés, au titre de nos efforts pour surmonter la crise de l'eau à tous les niveaux», rapporte l'APS.
Les ministres se sont déclarés «déterminés à assurer l'accès de tous à l'eau potable et l'assainissement aux niveaux requis de disponibilité, de coûts, de qualité et d'acceptabilité en mettant l'accent sur les plus vulnérables et en prenant en compte la non discrimination et l'égalité homme-femme».
34 projets hydrauliques
dans 23 pays africains
La Banque africaine de développement (BAD) a également réactivé la facilité financière africaine pour l'eau, avec un objectif de collecte, à travers un vaste tour de table, de 400 millions de dollars à court terme. L'objectif consiste à financer 34 projets hydrauliques dans 23 pays africains.
Le cas du fleuve Niger, atteint par des prédations diverses dont une pollution rampante, a été discuté et des solutions prises par plusieurs pays donateurs et des ONG.
L'autre grand chapitre de ce Forum est la situation alarmante de la disponibilité de l'eau dans les dix prochaines années dans
le monde arabe, nonobstant le conflit politique en Palestine entre l'autorité Palestinienne et l'occupant sioniste, qui empêche l'eau du Jourdain d'arroser les territoires occupés.
Certes, le projet de réalisation d'une station de dessalement à Ghaza, où l'eau est saumâtre du fait de la pollution de la nappe phréatique et la remontée des eaux salées, a été bien accueilli par la communauté internationale qui a décidé de financer ce projet d'une valeur de 350 millions de dollars, selon l'agence.
L'Algérie s'apprête donc à finaliser une politique de développement des ressources en eau dont le montant alloué est de 200 milliards DA et dont les échéances des chantiers prennent fin dans deux années, a été très active durant le Forum mondial de l'eau.
Sachant que le mégaprojet de transfert d'eau de In Salah vers Tamarasset est prometteur pour les populations de l'extrême sud du pays, les efforts ne s'arrêteront pas là puisque 15 milliards dollars vont permettre de poursuivre cette stratégie de l'eau durant le plan quinquennal 2010-2014.
Rappelons que la politique hydraulique est l'une des priorités économiques du pays afin de permettre à toutes les populations algériennes d'avoir accès à l'eau, en ces sens que 20 milliards dollars ont déjà été consacrés dans les années passées à ce secteur névralgique avec notamment, la construction de nombreux barrages.
En effet, les principaux axes d'investissements du secteur de l'eau se situent au niveau de la production et distribution d'eau potable, la réhabilitation des réseaux d'alimentation en eau potable de 32 villes et la mobilisation de la ressource. On peut également indiquer la construction de nouveaux barrages et surélévation de barrages existants (objectif +30 % des capacités de retenues des eaux de surface) et la réalisation d'une vingtaine de grands projets de transferts et des adductions majeures (10 stations de dessalement d'eau de mer entre autres), selon les responsables en charge de ce secteur.
Les opérations d'investissement portent aussi sur l'assainissement, telle la réalisation de 64 nouvelles stations d'épuration des eaux usées et la construction des réseaux d'assainissement de 24 villes.
Concernant l'irrigation, il y a la réalisation les travaux d'aménagement hydro-agricoles sur 125.000 nouveaux hectares et la réalisation d'une centaine de nouvelles retenues collinaires pour l'irrigation agricole.
Au sujet des travaux du 6e Forum mondial de l'eau s'est achevé, il y a deux jours à Marseille, les congressistes la communauté mondiale ont pris des engagements fermes pour que l'accès à l'eau soit vraiment un droit, alors que les mouvements altermondialistes, qui ont applaudi certaines décisions, estiment que des efforts supplémentaires doivent être encore investis.
Parlementaires, officiels, autorités locales et régionales, dont celles de l'Algérie, ont discuté durant six jours pour donner un sens concret au thème de ce forum: «Le Temps des Solutions».
La déclaration ministérielle du Forum souligne notamment que «l'eau est un facteur clé pour la paix et la stabilité», dans le monde, affirmant l'engagement des participants au Forum «à accélérer la mise en 'uvre des obligations en matière de droits de l'homme pour l'accès à l'eau potable et à l'assainissement par tous les moyens appropriés, au titre de nos efforts pour surmonter la crise de l'eau à tous les niveaux», rapporte l'APS.
Les ministres se sont déclarés «déterminés à assurer l'accès de tous à l'eau potable et l'assainissement aux niveaux requis de disponibilité, de coûts, de qualité et d'acceptabilité en mettant l'accent sur les plus vulnérables et en prenant en compte la non discrimination et l'égalité homme-femme».
34 projets hydrauliques
dans 23 pays africains
La Banque africaine de développement (BAD) a également réactivé la facilité financière africaine pour l'eau, avec un objectif de collecte, à travers un vaste tour de table, de 400 millions de dollars à court terme. L'objectif consiste à financer 34 projets hydrauliques dans 23 pays africains.
Le cas du fleuve Niger, atteint par des prédations diverses dont une pollution rampante, a été discuté et des solutions prises par plusieurs pays donateurs et des ONG.
L'autre grand chapitre de ce Forum est la situation alarmante de la disponibilité de l'eau dans les dix prochaines années dans
le monde arabe, nonobstant le conflit politique en Palestine entre l'autorité Palestinienne et l'occupant sioniste, qui empêche l'eau du Jourdain d'arroser les territoires occupés.
Certes, le projet de réalisation d'une station de dessalement à Ghaza, où l'eau est saumâtre du fait de la pollution de la nappe phréatique et la remontée des eaux salées, a été bien accueilli par la communauté internationale qui a décidé de financer ce projet d'une valeur de 350 millions de dollars, selon l'agence.
L'Algérie s'apprête donc à finaliser une politique de développement des ressources en eau dont le montant alloué est de 200 milliards DA et dont les échéances des chantiers prennent fin dans deux années, a été très active durant le Forum mondial de l'eau.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amar Aouimer
Source : www.lemidi-dz.com