
Le coup d'envoi de la première édition du festival national amateur de marionnettes d'Aïn Temouchent a été donné lundi par le wali, en présence des autorités locales et des représentants des 15 wilayas participantes.Le responsable de l'exécutif, Hamou Ahmed Touhami, s'est félicité de ce nouvel acquis pour la wilaya, invitant les participants à s'exprimer dans ce domaine de l'art qui profite également aux adultes et à fournir davantage d'efforts pour assurer la pérennité de cette manifestation.Pour sa part, le directeur local de la jeunesse et des sports ( MJS) a rappelé que ce festival national amateur de marionnettes est inscrit au calendrier 2015 du MJS dans le but de redynamiser l'animation des établissements de jeunes et de relancer cet art à part entière. La cérémonie d'ouverture s'est poursuivie par une présentation, par deux membres du jury, de l'art de la marionnette et des efforts fournis pour sa relance au niveau national. Dans un rappel historique, Meddah Sid Ahmed, inspecteur de la jeunesse et des sports à Sidi Bel Abbès, a rappelé qu'en Algérie, la marionnette était désignée sous une appellation d'origine ottomane, «garagouz». Dans certaines régions du pays, on l'appelle également «ghanja», une figurine qu'exhibent les enfants en implorant Dieu Tout-Puissant pour que tombe la pluie.Son collègue, Douila Noureddine, conseiller de la jeunesse dans la même wilaya, a rappelé la place qu'occupait cet art dans les années 1970, avant de s'éclipser totalement du paysage culturel, à l'exception de quelques «apparitions timides et éphémères». Avec l'institutionnalisation du Festival national culturel du théâtre de la marionnette de Aïn Temouchent en 2008, cet art a enregistré un essor particulier, étant à sa neuvième édition, a-t-il rappelé.Organisée par l'Office des établissements de jeunes (ODEJ) de la wilaya, sous l'égide de la DJS, cette manifestation qui regroupe 16 troupes (deux pour Aïn Temouchent) de marionnettes des établissements de jeunes de plusieurs régions du pays, est consacrée au thème «La lutte contre les maux sociaux». Se déroulant du 28 au 31 de ce mois, le festival a dédié son premier prix de 100 000 dinars à la mémoire du défunt Berrezak Bouziane (1944-1998), un ancien cadre de la jeunesse à Beni Saf. Les autres prix concernent respectivement la meilleure réalisation, la meilleure marionnette et le meilleur castelet.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : APS
Source : www.letempsdz.com