Mieux vaut tard que jamais, la commune d'Oran semble vouloir rattraper le temps perdu en ouvrant plusieurs chantiers, en premier lieu celui des réaménagements des écoles.
Les élèves scolarisés dans le cycle primaire ne risquent pas de passer l'hiver de cette année sous le froid grelotant. C'est du moins ce que semble vouloir dire le président de l'APC d'Oran en annonçant l'installation du chauffage dans 179 écoles primaires réparties un peu partout sur l'ensemble des 12 secteurs urbains rattachés administrativement à l'hôtel de ville.
Le projet, qui a été approuvé lors de la dernière assemblée communale, sera lancé dans les plus brefs délais aux fins qu'il soit réceptionné avant la fin du premier trimestre de la saison scolaire 2012-2013. «Nous allons accélérer la cadence des travaux», a indiqué le maire d'Oran, Hassam Zinedine Mohamed.
Les écoles de la commune d'Oran connaissent un retard flagrant en matière des équipements de commodités primaires en premier lieu le chauffage. Autant de raisons ont concouru à cet état de fait dont entre autres le blocage de la gestion des affaires de la ville pendant près de 03 ans faute d'un exécutif harmonieux devant prendre sérieusement en charge les problèmes de la cité au lieu de se livrer à longueur de journée à des batailles sournoises et partisanes. Mieux vaut tard que jamais, le nouveau exécutif communal, installé depuis le putsch opéré contre l'ex-maire, semble vouloir rattraper, vaille que vaille, le temps perdu en ouvrant en priorité plusieurs dossiers et chantiers celui des réaménagements en urgence des écoles de la ville d'Oran. Ce n'est pas tout, puisque d'un autre côté, l'on annonce qu'une vingtaine de cantines scolaires, récemment réalisées ouvriront leurs portes dès la semaine prochaine.
Sur un autre registre, la rentrée scolaire est à sa première semaine. Force est de constater que plusieurs établissements scolaires fonctionnent au rythme boiteux. Si plusieurs ont d'ores et déjà attaqué le programme, d'autres trébuchent encore faute de moyens humains, les enseignants. «Nous sommes en pleine bataille dans laquelle nous oeuvrons de notre mieux pour aborder, tant bien que mal, le programme scolaire en fonction des moyens dont nous disposons», a affirmé un surveillant général du lycée El Yadjouri.
Et d'ajouter que «les moyens humains, notamment les adjoints d'éducation (surveillants), manquent cruellement».
Le lycée El Yadjouri, de l'Usto, recense au moins 1200 élèves, ces derniers sont encadrés par 05 adjoints. La même situation est perceptible un peu partout dans l'ensemble des écoles d'Oran notamment.
Le déficit, qui a été soulevé, peut prendre du temps jusqu'au mois de mars de l'année prochaine, durant laquelle la fonction publique valide les recrutements. «Nous avons fait état de nos besoins, hélas le dernier mot revient à la fonction publique», a-t-on indiqué.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Wahib AiT OUAKLI
Source : www.lexpressiondz.com