Après avoir observé une grève de trois jours, à partir du 28 mai dernier, à l'appel de la Fédération nationale des travailleurs des forêts, de la nature et du développement rural (FNTNDR), les agents de la Conservation des forêts ont repris leur mouvement ce dimanche.
Cette situation s'est traduite par un ralentissement de l'activité. Un débrayage a été largement suivi aussi bien par le corps technique que par le corps commun. Ce que revendiquent les forestiers, ce sont plus de moyens appropriés, plus de pouvoirs réglementaires, plus de dignité pour assurer leurs véritables missions telles que définies par la loi. Afin, disent-ils, de préserver et sauvegarder le patrimoine floristique et faunique en totale déperdition (défrichements de toute nature, braconnage des espèces protégées et des mises à feu volontaires). Ainsi, les forestiers réclament le renouvellement de l'arsenal juridique dépassé, datant de 1984, qui protège la nature et encadre la profession. Ils s'insurgent contre le nouveau rôle du forestier, rabaissé au point de devenir un simple distributeur de plants d'arbres, de moutons, de chèvres et de poules, et ce, dans le cadre de la politique du renouveau rural.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : D Smaili
Source : www.elwatan.com