
Les premières parcelles pilotes de la culture de maïs, en grain et fourrager, ont donné des rendements très encourageants l'année dernière. Cette expérience a permis, cette année, l'emblavement d'une surface de 300 ha.La vision à court terme consiste à augmenter encore plus la superficie agricole pour faire face aux impératifs de la sécurité alimentaire et satisfaire en fourrage un cheptel qui avoisine les 1 200 000 têtes ovines et 37 000 bovins, dont 21 000 vaches laitières. Pour concrétiser l'objectif d'une nouvelle politique agricole destinée à réduire les importations et dont la finalité est d'inciter les agriculteurs à cultiver le maïs, plusieurs exploitants se sont lancés dans cette filière céréalière, à l'exemple d'Agro-plus, basée à Hassiane Toual (Oran), une société qui s'est lancée à Naâma pour cultiver du maïs en vue de le transformer en aliment de bétail.Ces exploitants bénéficient de semences sélectionnées fournies par la CCLS (Saïda) et par des organismes privés. Quant à la récolte de maïs, l'Etat, pour sa part, garantit le prix d'acquisition, à savoir 4500 DA/quintal environ, prix situé au même niveau que le blé dur et ce, dans le but d'encourager et d'intensifier la production locale de cette denrée vitale et stratégique.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : D Smaili
Source : www.elwatan.com