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Les techniciens du cadastre ont observé un sit-in, en fin de semaine, devant le siège de la direction.Une protestation causée par un litige qui les oppose à leur directeur. Au nombre d'une trentaine, les contestataires, soutenus par la section syndicale (UGTA), dénoncent ce qu'ils considèrent être «une injustice qui n'a que trop duré». Ces derniers, dans le cadre de leurs missions composées de brigades, doivent affronter, durant des mois, les terrains ciblés par l'opération de recensement du cadastre rural. Des terres entre monts et collines situées au milieu de nulle part, assez souvent en zones non sécurisées, nous dit-on.Ayant subi les affres d'une vie errante et les souffrances des déplacements de longues missions vers certaines communes totalement isolées de la wilaya de Médéa (700 km de Naâma) et d'un hébergement qui laisse à désirer, ces cadastreurs n'en peuvent plus. Leurs tâches étant très longues et fastidieuses, ces techniciens du cadastre, pères de famille, semblent socialement défavorisés et souhaitent travailler dans des wilayas limitrophes, afin de se rapprocher quelque peu de leurs enfants, à l'instar de ceux de Mostaganem, de Tlemcen ou Mascara.Cependant, le directeur les a chargés, disent-ils, sous peine de sanction, de travailler obligatoirement dans les communes rurales de Médéa. L'un des techniciens nous fait savoir que, lors de la dernière réunion, il a été convenu, dans un cadre socioprofessionnel, que leurs missions à Médéa prendront fin le 31- 12 -2013 et qu'ils seront affectés dans des wilayas plus proches. Cela n'a toujours pas été le cas, pire, on nous apprend que pour ces revendications, quatre techniciens ont été traduits devant le conseil de discipline.


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