
A l'assemblée populaire nationale (APN), la question de l'indemnité de fin de mandat pour les députés domine toutes les discussions entre les élus. Dans les couloirs de l'assemblée, les députés, interrogés par les journalistes sur cette question sensible, ne cachent pas leur colère et leur indignation.A l'assemblée populaire nationale (APN), la question de l'indemnité de fin de mandat pour les députés domine toutes les discussions entre les élus. Dans les couloirs de l'assemblée, les députés, interrogés par les journalistes sur cette question sensible, ne cachent pas leur colère et leur indignation.Eux qui auraient aimé ne pas être sous les feux de la rampe considèrent, à l'unisson, que cette "campagne" à laquelle ils font face obéit surtout à des considérations politiques. La question du versement d'une indemnité de fin de mandat dans le cadre du budget de l'APN pour l'année 2017, a été la question principale au menu des membres de la commission des finances qui s'est réunie en fin d'après-midi d'hier.Les députés vont ainsi percevoir, dans le cas où la mesure est appliquée, pas moins de 240 millions de centimes, voire un peu plus. Selon les députés cette indemnité est comptabilisée à raison de deux mois de salaire pour chaque année d'exercice comme parlementaire sur un mandat total de cinq années."Tous les cadres supérieurs de l'Etat nommés par décret présidentiel bénéficient d'une indemnité de départ à la fin de l'exercice de leurs fonctions" relève un député du Front El Adala de la circonscription d'Annaba. Et d'ajouter, sur le ton de l'indignation, "ne pas comprendre les visées de cette campagne contre les députés" .Son collègue de la même circonscription électorale, affilié lui au RND, abonde dans le même sens en s'interrogeant : "Pourquoi on ne se focalise que sur les députés et on oublie les autres cadres de l'Etat, à l'exemple des ministres et des directeurs centraux des ministères '" Il s'est aussi attaqué au député Baha Eddine Tliba, qui occupe le poste de vice-président de l'APN et qui serait farouchement opposé à l'octroi de cette indemnité."Que ce milliardaire, dont l'origine de la fortune est plus que douteuse, paye ses dettes" martèle ce député. C'est dans la même veine que s'est exprimé Naamane Laouar député de l'Alliance de l'Algérie verte (AAV). "C'est un faux débat" indique d'emblée Naamane Laouar qui accuse certaines parties de "vouloir détourner l'attention de l'opinion publique sur les véritables réoccupations du pays".Il a aussi souligné que les députés sont disposés, dans le cadre de la solidarité nationale, à abandonner cette indemnité à condition que tous les autres cadres supérieurs de l'Etat en fassent de même". Il a de même souligné que "certains cadres perçoivent des sommes faramineuses comme indemnité de départ a la retraite".Il a cité l'exemple de directeurs au sein de la Caisse de retraite qui toucheraient jusqu'à 1 milliard de centimes. C'est le même son de cloche chez la majorité des députés qui invoquent, à l'unisson, les mêmes arguments."Depuis la législature 1997-2002, tous les députés en fin de mandat ont perçu cetteindemnité" réplique un député en précisant que "cette indemnité est décidée au même titre que toutes les primes attribuées aux hauts cadres de l'Etat, conformément au statut des parlementaires".Eux qui auraient aimé ne pas être sous les feux de la rampe considèrent, à l'unisson, que cette "campagne" à laquelle ils font face obéit surtout à des considérations politiques. La question du versement d'une indemnité de fin de mandat dans le cadre du budget de l'APN pour l'année 2017, a été la question principale au menu des membres de la commission des finances qui s'est réunie en fin d'après-midi d'hier.Les députés vont ainsi percevoir, dans le cas où la mesure est appliquée, pas moins de 240 millions de centimes, voire un peu plus. Selon les députés cette indemnité est comptabilisée à raison de deux mois de salaire pour chaque année d'exercice comme parlementaire sur un mandat total de cinq années."Tous les cadres supérieurs de l'Etat nommés par décret présidentiel bénéficient d'une indemnité de départ à la fin de l'exercice de leurs fonctions" relève un député du Front El Adala de la circonscription d'Annaba. Et d'ajouter, sur le ton de l'indignation, "ne pas comprendre les visées de cette campagne contre les députés" .Son collègue de la même circonscription électorale, affilié lui au RND, abonde dans le même sens en s'interrogeant : "Pourquoi on ne se focalise que sur les députés et on oublie les autres cadres de l'Etat, à l'exemple des ministres et des directeurs centraux des ministères '" Il s'est aussi attaqué au député Baha Eddine Tliba, qui occupe le poste de vice-président de l'APN et qui serait farouchement opposé à l'octroi de cette indemnité."Que ce milliardaire, dont l'origine de la fortune est plus que douteuse, paye ses dettes" martèle ce député. C'est dans la même veine que s'est exprimé Naamane Laouar député de l'Alliance de l'Algérie verte (AAV). "C'est un faux débat" indique d'emblée Naamane Laouar qui accuse certaines parties de "vouloir détourner l'attention de l'opinion publique sur les véritables réoccupations du pays".Il a aussi souligné que les députés sont disposés, dans le cadre de la solidarité nationale, à abandonner cette indemnité à condition que tous les autres cadres supérieurs de l'Etat en fassent de même". Il a de même souligné que "certains cadres perçoivent des sommes faramineuses comme indemnité de départ a la retraite".Il a cité l'exemple de directeurs au sein de la Caisse de retraite qui toucheraient jusqu'à 1 milliard de centimes. C'est le même son de cloche chez la majorité des députés qui invoquent, à l'unisson, les mêmes arguments."Depuis la législature 1997-2002, tous les députés en fin de mandat ont perçu cetteindemnité" réplique un député en précisant que "cette indemnité est décidée au même titre que toutes les primes attribuées aux hauts cadres de l'Etat, conformément au statut des parlementaires".
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : KAMAL HAMED
Source : www.lemidi-dz.com