
Le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci, a présenté devant les députés le rapport de la conjoncture économique et financière du pays.Le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci, a présenté devant les députés le rapport de la conjoncture économique et financière du pays.Contrairement aux fois précédentes, la venue de Laksaci à l'APN n'a pas été une simple sinécure. En effet, celui qui gère les finances du pays et ses réserves de change a dû faire preuve de beaucoup de sang-froid hier à l'APN. Il a en effet passé un mauvais quart d'heure tant les députés ne lui ont fait aucun cadeau.Il a ainsi été l'objet de virulentes attaques et critiques. Les élus du peuple, tant ceux affiliés à la majorité qu'à l'opposition, se sont, apparemment, donné le mot pour dire au gouverneur de la Banque d'Algérie ses quatre vérités.En présentant hier devant les députés le rapport de conjoncture économique et financier du pays pour l'année 2014 et les orientations pour l'année 2015, Laksaci ne se doutait certainement pas que même les députés de la majorité n'allaient pas l'épargner par leurs critiques.Ansi des députés du FLN et du RND n'ont pas été tendres avec lui dérogeant à la règle qui veut que les élus de la majorité soient peu ou prou critiques envers les représentants du gouvernement. Le député du FLN, Lyes Saadi, résume on ne peut mieux cette nouvelle donne. A propos de la gestion des réserves de change et du dépôt de l'argent du pays dans les banques étrangères il n'y est pas allé de main morte."On voudrait tout savoir sur ces aspects. Il faut nous dire la vérité" dira ce député. Et d'ajouter "nous voulons des détails et non des généralités sur les banques dans lesquelles l'argent du pays est déposé ainsi que sa gestion, notamment dans cette conjoncture". Baba Ali, député RND représentant une des wilayas du sud du pays, a, lui, abordé notamment la question de la dépréciation du dinar."Qu'avez-vous fait face à la dégringolade vertigineuse de la valeur du dinar '" s'est- il en effet interrogé. Ce député semble avoir oublié que c'est la Banque d'Algérie qui est, en grande partie, responsable de cette dépréciation de la monnaie nationale. C'est sur cette même question que le député du front El Adala, Lakhdar Benkhellaf, a enfoncé le clou. "Dites-nous comment le pourquoi de la dépréciation du dinar".Ce député du parti d'Abdallah Djaballah a aussi évoqué la question de la chute de l'allocation touristique. "Pourquoi avez-vous baissé cette allocation à 120 euros seulement '" s'est-il en effet interrogé. Comme attendu la question du marché parallèle de change n'a pas été omise par les députés. Cette question récurrente revient, en effet, chaque fois que le gouverneur de la Banque d'Algérie ou le ministre des Finances font face aux députés. Abdelaziz Mansour du Front du changement a ainsi demandé explicitement et ouvertement la disparition de ces marchés parallèles de devises.D'autres députés lui ont reproché de ne pas avoir créer de bureaux de change et de se contenter de faire uniquement des promesses sur cette question. Le député du MSP, Naamane Laouar a, lui, évoqué la question de l'endettement extérieur. Il lui a ainsi posé directement une question : "Pourquoi voulez-vous revenir à l'endettement extérieur '". Naamane Laouar a aussi abordé la question de l'endettement intérieur qui est de plus en plus préoccupante tout en l'interpellant sur le manque de dynamisme de la Bourse d' Alger.Laksaci a aussi été critiqué sur le retard de la présentation des rapports de conjoncture qui ne sont pas présentés à temps et accusent toujours un grand retard. Les élus du peuple ne se sont pas arrêtés à ce stade puisque certains ont carrément demandé au gouverneur de la Banque d'Algérie de quitter son poste.Contrairement aux fois précédentes, la venue de Laksaci à l'APN n'a pas été une simple sinécure. En effet, celui qui gère les finances du pays et ses réserves de change a dû faire preuve de beaucoup de sang-froid hier à l'APN. Il a en effet passé un mauvais quart d'heure tant les députés ne lui ont fait aucun cadeau.Il a ainsi été l'objet de virulentes attaques et critiques. Les élus du peuple, tant ceux affiliés à la majorité qu'à l'opposition, se sont, apparemment, donné le mot pour dire au gouverneur de la Banque d'Algérie ses quatre vérités.En présentant hier devant les députés le rapport de conjoncture économique et financier du pays pour l'année 2014 et les orientations pour l'année 2015, Laksaci ne se doutait certainement pas que même les députés de la majorité n'allaient pas l'épargner par leurs critiques.Ansi des députés du FLN et du RND n'ont pas été tendres avec lui dérogeant à la règle qui veut que les élus de la majorité soient peu ou prou critiques envers les représentants du gouvernement. Le député du FLN, Lyes Saadi, résume on ne peut mieux cette nouvelle donne. A propos de la gestion des réserves de change et du dépôt de l'argent du pays dans les banques étrangères il n'y est pas allé de main morte."On voudrait tout savoir sur ces aspects. Il faut nous dire la vérité" dira ce député. Et d'ajouter "nous voulons des détails et non des généralités sur les banques dans lesquelles l'argent du pays est déposé ainsi que sa gestion, notamment dans cette conjoncture". Baba Ali, député RND représentant une des wilayas du sud du pays, a, lui, abordé notamment la question de la dépréciation du dinar."Qu'avez-vous fait face à la dégringolade vertigineuse de la valeur du dinar '" s'est- il en effet interrogé. Ce député semble avoir oublié que c'est la Banque d'Algérie qui est, en grande partie, responsable de cette dépréciation de la monnaie nationale. C'est sur cette même question que le député du front El Adala, Lakhdar Benkhellaf, a enfoncé le clou. "Dites-nous comment le pourquoi de la dépréciation du dinar".Ce député du parti d'Abdallah Djaballah a aussi évoqué la question de la chute de l'allocation touristique. "Pourquoi avez-vous baissé cette allocation à 120 euros seulement '" s'est-il en effet interrogé. Comme attendu la question du marché parallèle de change n'a pas été omise par les députés. Cette question récurrente revient, en effet, chaque fois que le gouverneur de la Banque d'Algérie ou le ministre des Finances font face aux députés. Abdelaziz Mansour du Front du changement a ainsi demandé explicitement et ouvertement la disparition de ces marchés parallèles de devises.D'autres députés lui ont reproché de ne pas avoir créer de bureaux de change et de se contenter de faire uniquement des promesses sur cette question. Le député du MSP, Naamane Laouar a, lui, évoqué la question de l'endettement extérieur. Il lui a ainsi posé directement une question : "Pourquoi voulez-vous revenir à l'endettement extérieur '". Naamane Laouar a aussi abordé la question de l'endettement intérieur qui est de plus en plus préoccupante tout en l'interpellant sur le manque de dynamisme de la Bourse d' Alger.Laksaci a aussi été critiqué sur le retard de la présentation des rapports de conjoncture qui ne sont pas présentés à temps et accusent toujours un grand retard. Les élus du peuple ne se sont pas arrêtés à ce stade puisque certains ont carrément demandé au gouverneur de la Banque d'Algérie de quitter son poste.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : KAMAL HAMED
Source : www.lemidi-dz.com