Les travailleurs de la SPA STAR-ROUTE réitèrent leurs v'ux de voir l'ouverture d'une mission d'enquête et d'audit afin de déterminer les tenants et les aboutissants du changement de statut de l'entreprise sans le consentement d'une partie du personnel.
Cela fait plus de quatre mois aujourd'hui que 9 travailleurs, porteurs de parts à la SPA-Sta-route soit la moitié de l'effectif de cette entreprise, observent une grève et disent «attendre depuis deux mois la réponse de la justice après la plainte qu'ils avaient introduite auprès du procureur et les auditions par la police». Les plaignants, après une réponse de la part du président du conseil d'administration à leurs doléances à travers notre journal, précisent que «certains responsables effectuent des transactions et auraient vendu puis racheté des parts de chez une personne établie à M'sila» et évoquent des transactions commerciales sans leurs consentements.
Le même président du conseil d'administration avait, concernant une vente ultérieure, argué de «l'établissement d'un acte notarié, établi par 2 notaires agréés par l'Etat et qui vont certainement se défendre eux-mêmes devant la justice suite aux calomnieuses déclarations faites à leur encontre par les protestataires qui sont eux-mêmes signataires de la Fridha (AGEX)». Une Fridha que nos interlocuteurs disent «entourée d'un flou juridique».
Méconnaissance des règles procédurales
Pour rappel, c'est à travers une lettre à destination des pouvoirs publics locaux et centraux que les travailleurs de la SPA STAR-ROUTE, ex-entreprise publique (Sotraroute) dont les parts majoritaires sont aujourd'hui entre les mains d'actionnaires nouveaux, réitèrent leurs v'ux de voir «des responsables à tous les niveaux, l'ouverture d'une mission d'enquête et d'audit afin de déterminer les tenants et les aboutissants du changement de statut de l'entreprise sans le consentement d'une partie du personnel». Les plaignants, dans une copie de lettre adressée à notre bureau, parlaient d'«un manque de transparence dans les bilans, notamment ceux courants, depuis 1998 à 2009» que le président réfuta d'un revers de main.
Nos interlocuteurs, qui semblent méconnaître les règles procédurales régissant le nouveau statut de l'entreprise devenue «STAR-ROUTE», continuent d'évoquer «l'absence du procès-verbal du commissaire aux comptes, la situation financière à la date du 1er janvier 2009, le montant des dettes d'alors ainsi que les soldes et les créances bancaires au 30/08/2009». Un terrible embrouillamini règne donc chez cette entreprise. Une question en découle: à qui profite la confusion'
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Fawzi Amellal
Source : www.elwatan.com