L?affaire du cimetière juif en délibéré Le procès en diffamation intenté contre notre correspondant dans l?affaire de l?empiètement du cimetière juif de M?sila, et après plusieurs péripéties (appel, jugement par défaut), s?est déroulé le 7 juin dernier, dans une atmosphère contraire à celle qui a prévalu lors du premier jugement. La partie civile était absente à ce procès, après débat et plaidoirie de la défense, l?affaire a été mise en délibéré pour le 21 juin prochain. La défense n?a pas manqué lors de ce procès d?étayer ses arguments en versant dans le dossier photos et documents attestant l?illégalité des travaux d?extension sur une aire (partie du cimetière juif) ne figurant pas dans les pièces techniques d?origines relatives à cette habitation, pour laquelle les services techniques de l?APC et de la subdivision de l?urbanisme de la commune (Suc) n?ont pas manqué de s?y opposer. Pour rappel, cette affaire d?extension dans le cimetière juif a été dénoncée au début même de travaux, par un article paru dans notre édition du 28 avril 2003, lequel n?a aucunement dissuadé la promotion de l?extension à stopper les travaux, suivi quatre mois plus tard, par un autre article paru dans notre édition du 27 août 2003, lesquels avaient exprimé l?indignation des citoyens face à cette profanation. Ni les articles du journal et encore moins les mises en demeure des services techniques n?ont dissuadé le promoteur à stopper les travaux, défigurant ainsi le cimetière et dissipant ses repères mentionnés dans les actes de propriété. Le secrétaire général de l?APC sous les verrous Inculpés de malversation et de détournement des archives des ?uvres sociales de la commune de M?sila et de faux et usage de faux, le secrétaire général de la commune de M?sila et le chargé des affaires communes et des archives ont été mis, mercredi dernier, sous mandat de dépôt par le magistrat instructeur près le tribunal de M?sila. Quatre autres fonctionnaires de la commune de M?sila, ayant des relations avec la dissimulation des archives, ont bénéficié de liberté provisoire. Le préjudice causé à l?institution communale, croit-on savoir, a été estimé à 1,7 milliard de centimes.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Ghellab S.
Source : www.elwatan.com