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Le casse-tête des assurés sociaux



Le casse-tête des assurés sociaux
Désagréments - Carte non activée, sa mise à jour, le nombre de traitements à effectuer, l'indisponibilité des produits pharmaceutiques, et s'ils existent, ils ne sont pas remboursables..., tels sont les points noirs relevés par les assurés sociaux .«Mon problème, c'est que j'ai le droit uniquement à deux ordonnances par trimestre, ce qui n'est pas fait pour m'arranger puisque mon fils de trois ans tombe malade très fréquemment. Aussi, je me vois obligé de payer de ma poche. En outre, quand je présente le dossier au contrôle médical, je dois attendre, parfois, trois mois, voire plus, pour être remboursé», nous confie un père de famille de M'sila. Pour un fonctionnaire, à Alger, «le problème se pose au niveau de la mise à jour de la carte Chifa.Normalement, le malade ne doit pas attendre l'actualisation de sa carte pour avoir son médicament chez un pharmacien. Pas plus tard qu'hier, ma femme, qui était malade, a été contrainte de se rendre au centre d'assurances pour avoir sa dose de médicament. Ce déplacement a aggravé son état».«Moi ce qui me dérange, ce n'est pas la carte Chifa, mais c'est l'indisponibilité de certains médicaments. D'autres ne sont pas remboursables ! Je suis hypertendu et, à chaque fois, le pharmacien me propose une autre marque, différente de celle figurant sur l'ordonnance, voire le générique, ou je ne sais quoi !», témoigne un quadragénaire d'Alger Centre. Ces mêmes contraintes sont soulevées par un homme, diabétique, qui se plaint du problème de remplacement de médicaments au niveau des officines. «Je doute très souvent de l'efficacité du médicament, que je trouve et qui n'est jamais le même que celui acheté précédemment, surtout que mon état de santé se dégrade, mais je n'ai pas le choix !» déclare Hadja Yakout de Birkhadem, qui semble en avoir gros sur le c?ur.Elle nous dévoile : «Il y a quelques jours, j'ai été obligée de faire plusieurs navettes pour actualiser ma carte au centre d'assurances de Bir Mourad Rais.Là-bas, les préposés aux guichets m'ont expliqué que cela ne dépend pas d'eux et que c'est un problème de réseau. Là, faut-il encore pointer un doigt accusateur vers Algérie Télécom qui est la seule responsable de la défaillance du réseau des TIC et la seule à blâmer pour ce genre de désagréments récurrents '»Mohamed, un employé de l'APC à M'sila, nous dit : «La carte Chifa a ses avantages et ses inconvénients. Il est vrai que les malades peuvent avoir leurs médicaments en temps réel sans pour autant débourser le montant de l'ordonnance.Mais, de l'autre côté, ils sont contraints de se limiter à deux ordonnances seulement tous les trois mois. Or, on ne tombe pas malade sur rendez-vous. Cela peut arriver à tout moment sans qu'on en être averti ! Par ailleurs, certains médicaments qui peuvent coûter les yeux de la tête, ne sont pas remboursables», déclare une dame d'un âge certain, native de Birkhadem.


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