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L'arrêt de la production économiquement préjudiciable Grève à la cimenterie de Hammam-Dhalaâ



L'arrêt, pour le dixième jour consécutif, de la production à la cimenterie Lafarge de Hammam Dhalaâ (M'sila), occasionne un "préjudice certain à l'économie locale et nationale", a indiqué mardi le président de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI-Hodna), Mouhia Boudissa.
Cet arrêt, dû à une grève des travailleurs, a provoqué une raréfaction des ciments sur le marché local et national avec pour conséquence une augmentation des prix, a précisé à la presse ce responsable. «De plus, les opérateurs qui ont procédé à des versements sur le compte de la cimenterie en attendant d'être approvisionnés voient aujourd'hui leur argent bloqué", a ajouté M. Boudissa qui estime à "des milliards les pertes quotidiennes" causées à ces opérateurs.
Le président de la CCI-Hodna a évalué, en outre, le déficit sur le marché des ciments à près de 160.000 tonnes représentant la production de cette cimenterie pendant 10 jours.
M. Boudissa a appelé les représentants des travailleurs et l'administration de l'usine à trouver une "solution consensuelle" qui éviterait des préjudices encore plus importants et "préserverait la réputation du pays en matière d'investissement étrangers".
Les travailleurs de la cimenterie ont entamé il y a dix jours une grève pour réclamer "la levée de sanctions" prises à l'encontre de certains travailleurs et "le versement de la prime annuelle d'intéressement" estimée à 500.000 dinars.
Plusieurs rencontres entre les deux parties ont été organisées par les services de la wilaya sans parvenir à un accord.
L'arrêt, pour le dixième jour consécutif, de la production à la cimenterie Lafarge de Hammam Dhalaâ (M'sila), occasionne un "préjudice certain à l'économie locale et nationale", a indiqué mardi le président de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI-Hodna), Mouhia Boudissa.
Cet arrêt, dû à une grève des travailleurs, a provoqué une raréfaction des ciments sur le marché local et national avec pour conséquence une augmentation des prix, a précisé à la presse ce responsable. «De plus, les opérateurs qui ont procédé à des versements sur le compte de la cimenterie en attendant d'être approvisionnés voient aujourd'hui leur argent bloqué", a ajouté M. Boudissa qui estime à "des milliards les pertes quotidiennes" causées à ces opérateurs.
Le président de la CCI-Hodna a évalué, en outre, le déficit sur le marché des ciments à près de 160.000 tonnes représentant la production de cette cimenterie pendant 10 jours.
M. Boudissa a appelé les représentants des travailleurs et l'administration de l'usine à trouver une "solution consensuelle" qui éviterait des préjudices encore plus importants et "préserverait la réputation du pays en matière d'investissement étrangers".
Les travailleurs de la cimenterie ont entamé il y a dix jours une grève pour réclamer "la levée de sanctions" prises à l'encontre de certains travailleurs et "le versement de la prime annuelle d'intéressement" estimée à 500.000 dinars.
Plusieurs rencontres entre les deux parties ont été organisées par les services de la wilaya sans parvenir à un accord.
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