Mercredi dernier, les membres de l'AG de la JSMC ont été parqués à 23 heures dans les vestiaires du club, en présence d'un huissier de justice qui ne voyait pas nécessaire de faire le décompte des voix au motif que les présents étaient nombreux (ils étaient 59 sur 102).
Le président intima à son trésorier de lire le bilan moral et financier sous le regard d'un huissier particulièrement nerveux. Les désormais ex-responsables justifient à la hussarde de telles irrégularités car le temps pressait. Prêtant ses oreilles à la récitation d'une litanie dithyrambique très gauche de ce qui est supposé être un bilan moral. Pas un mot d'explication ou de justificatif (en y aurait-il d'ailleurs) au scandale de l'affaire du match face à M'sila où la responsabilité de la JSMC fut pleine et entière dans les actes de violences graves et honteux vis-à-vis d'une équipe visiteuse, toutes catégories confondues. Ou encore l'agression au couteau d'un membre du CSA, dans un règlement de compte. Et on en vient enfin au redoutable bilan financier. Ne croyez surtout pas à une blague, bonnes gens : il s'est agi d'une simple feuille saisie d'où fut lu - le budget de juin 2011 à juillet 2012, soit 4 milliards moins quelques poussières - la répartition de ce budget par sections où bizarrement deux section, le body-building et le judo se taillent la part du lion avec chacune une quarantaine de millions, les restants prennent le pipi de chat, sauf bien sûr le football et (sic) le bureau du CSA avec 1,2 milliard. Le clou du spectacle enfin a trait au mode d'approbation de cette «chose» où il n'y avait pas le moindre détail des entrées et sorties : on a demandé aux sections de voter selon qu'ils reconnaissent ou non la véracité du montant.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M M
Source : www.lesoirdalgerie.com