
Les 70 souscripteurs grugés par un promoteur immobilier à Hassi El Ghella vont-ils voir le bout du tunnel à l'instar des 300 arnaqués à Témouchent par un autre promoteur 'C'est ce que laisse croire l'administration de wilaya qui a décidé de les recenser et d'étudier leurs affaires au cas par cas, cela, suite au déplacement d'une commission ministérielle sur instruction du Premier ministre.En effet, au cours de sa visite, ce dernier, recevant deux représentants des plaignants, leur avait promis une solution qu'ils avaient jugée avantageuse. Pour rappel, si à Témouchent le promoteur condamné par la justice avait collecté des souscriptions auprès de 300 postulants pour un programme de 70 logements, à Hassi El Ghella, ils ont été 70 pour seulement 30 logements à réaliser.Ces derniers bâtis à 80% sont en déshérence depuis que le promoteur a été condamné à la prison ferme à Mostaganem pour une affaire de remise de chèque sans provision. Les postulants lésés à Hassi El Ghella devraient profiter de la même formule en cours de bénéfice aux autres infortunés prétendants de Témouchent. Ces derniers verront l'achèvement aux frais de l'Etat des 70 logements laissés en jachère par le promoteur indélicat alors que les 230 autres souscripteurs bénéficieront d'un programme LPA moyennant une souscription moindre que celle prévue par les textes. Pour ce faire, ceux de Hassi El Ghella ont été appelés à se rapprocher de l'administration.Cependant, l'éligibilité de chacun au programme devra être vérifiée pour figurer son nom sur la liste qui sera arrêtée par l'administration. Pour d'aucuns à Témouchent, l'issue de cette l'affaire n'est que justice dans la mesure où l'administration y a une part de responsabilité. En effet, celle-ci, taraudée à l'époque (2005/2009) par l'obligation de réaliser sa part du programme du million de logements, la promesse électorale du Président de la République, chargeait les promoteurs de collecter des souscriptions. Ceux-ci le firent avec la promesse d'un plan de charge supplémentaire, c'est-à-dire un autre quota de LSP s'ils présentaient de nouvelles listes de souscripteurs. Ces engagements étaient bien évidemment informels.La règle prudentielle aurait voulu que les listes soient arrêtées par les autorités locales elles-mêmes avant le lancement des programmes. Ce qui ne s'était pas fait.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mohamed Kali
Source : www.elwatan.com