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Une base de données unifiée pour lutter contre les accidents Présentation du système national d'information sur la sécurité routière



Une base de données unifiée pour lutter contre les accidents Présentation du système national d'information sur la sécurité routière
Le système, élaboré par l'université Abdelhamid-Ibn-Badis de Mostaganem et le Centre national de prévention et de sécurité routière (CNPSR), permet de fournir des renseignements permettant de prendre tous les aspects liés aux accidents de la route et la manière de les réduire. Il permet également le traitement de l'information en temps réel à partir d'une base de données unifiée. Le ministre a rappelé que le projet a été lancé officiellement en 2002. Il a fait savoir également que 33 projets de recherche scientifique sont en cours dont une étude scientifique sur l'utilisation des moyens technologiques pour la maîtrise des accidents de la circulation, réalisée par l'université de Batna. M. Tou a signalé que « le nombre d'accidents de la circulation a relativement diminué ». « Le parc automobile national s'élevait à 2 millions alors qu'actuellement il s'établit à 7 millions. Le nombre de victimes est d'une moyenne de 4 000 morts par an », a-t-il précisé. Lors de la présentation du système, le docteur Amine Kadi, représentant de l'université de Mostaganem, a expliqué que le projet constitue une « banque de données » où seront rassemblés notamment, les P-V de la police et de la Gendarmerie nationales dans le but « d'uniformiser » ces rapports ce qui permettra l'identification la plus précise des causes des accidents et la prise de décisions pour les réduire. Le projet est conçu comme un système fédérateur qui permet de partager l'information mise à disposition en temps réel. Il consiste en l'unification de la fiche d'accident corporel de la circulation (FACC). « Cette fiche est considérée comme première source d'information sur l'insécurité routière pour les intervenants », a expliqué le chercheur en soulignant que les services de la police utilisent ces fiches contrairement à la Gendarmerie qui adopte une longue procédure à savoir le message, le rapport du constat etc. « L'objectif est de créer une banque de données d'information permettant de déterminer avec fiabilité les statistiques nationales de l'insécurité routière et ses causes », a-t-il précisé. Le chercheur a expliqué qu'une fois le système généralisé et la banque de données alimentée, il serait très facile au niveau de l'expertise de faire des analyses et de prendre des mesures. Le représentant de la Gendarmerie nationale a plaidé pour le lancement de recherche scientifique en matière de lutte contre l'insécurité routière et la mise en place d'une stratégie commune à travers l'unification des concepts. Pour sa part, le représentant de la police, le commissaire principal Mohamed Tatachek a présenté le système d'information utilisé par la DGSN. En effet, la police a déjà procédé à l'informatisation des fichiers et la classification des accidents, des véhicules impliqués et l'identification des victimes et auteurs de ces accidents. De même pour le sous-lieutenant Nassim Bernaoui de la Protection civile qui a présenté la procédure suivie d'une intervention dans un accident de la circulation et la fiche mise en place suivie d'un rapport transmis aux responsables en temps réel.
Neïla B.
L'application du permis à points est en cours
Interrogé, en marge de cette réunion, sur l'application du permis à points, le ministre des Transports, Amar Tou, a indiqué que l'opération a commencé à l'échelle nationale. Elle a touché les nouveaux permis. « On a donné la priorité à la conduite d'essai, les concernés bénéficient temporairement d'un permis de conduire de couleur bleu clair », a-t-il indiqué. Il a souligné que cette opération sera généralisée pour toucher les détenteurs des anciens permis de conduire d'une manière progressive.
N. B.
Transport : « Les mouchards » bientôt installés
Le décret exécutif sur le chronotachygraphe sera soumis au gouvernement avant la fin de l'année en cours, a annoncé, jeudi, le ministre des Transports, Amar Tou. Le ministre a expliqué que ce projet sera adopté dans la loi de finances complémentaire pour 2013 du fait que le décret a besoin d'un soutien financier. Le chronotachygraphe est un dispositif qui permet notamment d'enregistrer les vitesses et le temps de conduite et d'activité de transport routier. Cet appareil permet également au propriétaire de contrôler à distance l'itinéraire de son véhicule
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