Dans la cité des 120 logements de Chemouma, l'émotion était vive en ce début de soirée du samedi 22 septembre où la population était sous le choc à la suite de la découverte d'une mère divorcée de 51 ans, (B. R.), de sa fille B. Malika, âgée de 15 ans et de sa petite fille B. Lynda, âgée de 7 ans, tuées dans des circonstances horribles.
Tous les indices indiquent qu'il s'agit d'un crime crapuleux que la police judiciaire a tenté d'élucider pour retrouver l'auteur. C'est le gendre de la propriétaire des lieux B. A. A., 34 ans, qui a avisé les services de sécurité de la découverte macabre en se rendant dans ce domicile. Aussitôt avisés, les limiers de la police se sont rendus sur les lieux et ont découvert les corps sans vie de la petite fille et la jeune fille dans le couloir, les mains ligotées derrière le dos et étranglées, tandis que la mère gisait dans le salon les pieds et les mains attachés, étouffée à l'aide d'un chiffon dans la bouche et étranglée. Aucune effraction n'a été relevée et encore moins des traces de violence sur les corps des trois victimes, ce qui laisse supposer que le criminel connaissait ses victimes et la thèse du cambriolage a été écartée. Le gendre B. A. A., interpellé par la police, a donné plusieurs versions et après quelques heures de dénégation, il a reconnu être l'auteur de cette tuerie. Il a expliqué partiellement le déroulement de cette terrible soirée du jeudi 20 septembre où il avait dîné avec ses victimes après les avoir massacrées. L'autopsie des corps des défuntes était prévue pour hier et doit confirmer les causes des décès. Pour les proches de cette famille sans histoires, cette tragédie intrigue et rien ne laissait présager un tel drame. Personne parmi le voisinage que nous avons rencontré n'arrive à comprendre comment cet homme sans antécédent judiciaire a pu arriver à ce déchaînement de violence inouïe sur trois membres de sa propre famille.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Bensadok
Source : www.lesoirdalgerie.com