Le déficit en matière de transport public à travers le quartier de la ville, ?'le plateau'' se fait âprement sentir et persiste dans le temps. Les citoyens de ce lieu éprouvent tant de difficultés à se déplacer vers leurs lieux d'exercice et d'études. En effet, tous les moyens de transport (bus, taxis) qui transitent par le coin, venant des autres quartiers de la ville, affichent complets et parfois ne s'arrêtent point. Cette pénible situation, a poussé les résidents à saisir les autorités locales et la direction des transports. Pour toute réponse, une étude semble se faire pour la création d'une ligne desservant le lieu en bus, mais, malheureusement la présence de dizaines de bus desservant d'autres quartiers et empruntant les axes routiers qui passent par le lieu, ne permet plus de se frayer une nouvelle ligne de transport. A ce jour, rien ne semble changer, les bus ne s'arrêtent guère vu le manque flagrant de places à bord de ces derniers, certains marquent l'arrêt et se désolent de ne point pouvoir prendre de personnes. Certains citoyens rencontrés sur le lieu, déplorent ce manque de transport public qui n'arrange que les « clandestins » et certains taxieurs qui facturent une course vers la ville de 200 à 300 dinars, et qui nuit abondamment aux citoyens qui travaillent en ville ou étudient , dont certains dépensent de 3000 à 4000 dinars en frais de transport par le recours aux services de ces « vautours de la route ».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L Ammar
Source : www.reflexiondz.net