Mostaganem - A la une

Tout ce qui brille n'est pas or !



Tout ce qui brille n'est pas or !
Il n'existe pas un lieu aussi sûr et aussi riche à Mostaganem pour récolter le plus d'informations suite à des racontars et des cancans comme les salons de coiffure pour femmes. L'histoire toute récente met en exergue l'un de ses salons de coiffure pour femmes à Mostaganem situé en plein centre ville. Vu sa position géographique, ce lieu est fréquenté par d'innombrables femmes qui viennent des quatre points cardinaux de la wilaya. Elles viennent pour se coiffer et éventuellement pour jaser, gloser, raconter des balivernes et surtout inventer des histoires fantasmagoriques pour se mettre en évidence. Un certain Chaabane embêté par sa femme très coquette lui donne de l'argent et la laisse partir chez ce salon de coiffure. Chaabane aime aussi voir sa femme changer de look et lui raconter éventuellement le moindre détail après avoir terminé cette besogne. Ce jour là, il y'avait plein de choses à raconter à son mari. La première est l'histoire d'une veillotte accompagnée de sa fille mineure âgée à peine de 15 ans qui sont venues pour se faire belles afin de bien appréhender le carême. L'épouse de Chaabane, en pieuse femme raconte à son mari avec étonnement comment une vieille femme âgée de plus d'une soixantaine d'années ose demander à la coiffeuse d'épiler les sourcils de sa fille encore très jeune, alors que cela est interdit par la religion. Une autre femme venue du fin fond d'une commune à Mostaganem accompagnée d'un bébé en bas âge et de sa fille de 15 ans qui aura la charge de s'occuper du bébé, car la campagnarde préfère de temps en temps s'occuper d'elle que de son enfant. Cette dernière avait d'emblée demandé à la coiffeuse de bien s'occuper d'elle, afin de bien plaire à son mari dés son retour qui a exigé d'elle qu'elle soit encore plus blondasse. Quant à l'enseignante, elle a raconté qu'elle n'a jamais eu la chance de se marier, mais elle aime se faire coquette pour elle-même. Une autre émigrée de retour au Bled a eu la nostalgie de faire un tour à ce salon de coiffure qu'elle aime tant. Cette dernière ne se rappelle pas d'une seule couleur de cheveux qu'elle n'avait pas mise sur les siens pendant sa vie. Mais le hic dans tout ça, dévoile de la perversion des hommes qui préfèrent tout ce qui est chrysocale de nos jours.
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