Après la dispense de cours via la télévision et les radios locales, voilà que la polémique sur cette rentrée fait rage chez les parents d'élèves et enseignants. Les discussions alimentent le réseau social et vont bon train avec, peut-être, en fond de toile, le sentiment d'un arrière goût de peur du lendemain. En effet, la question lancinante qui revient sur tous les lèvres des parents et celle qui consiste à dire : « qui d'entre- nous va prendre le risque d'envoyer ses enfants à rejoindre les bancs des classes en pleine pandémie et ce, combien même nous pouvons nous les doter de bavettes de gants et gel hydro alcoolique, en supposant que nous en avons en suffisance ' » Ensuite, on est amené à se poser la question de discipline qui fait appel à la nécessaire distanciation que doivent respectera les élèves, dans les classes, dans l'établissements et dehors ' Sans trop chercher il y a ceux qui sont carrément contre la reprise des classes, considérant à tors ou à raison que ce serait un suicide collectif que l'année scolaire est actuellement close, tout court. Toutefois, pour d'autres parents, il y a le souhait d'une solution adaptée séparément pour les classes d'examen de.5ème, 4ème Année moyenne, et celle du baccalauréat. Dans cette perspective, il s'agirait d'envisager des dates d'examen qui seraient associées directement au seuil de la pandémie, et à la condition que les sujets doivent porter sur les programmes des deux ( 2) premiers trimestres achevés .Pour ce qui concerne les autres classes, c'est la moyenne des deux (2) trimestres accomplis doit être prise en ,purement et simplement .Sinon, d'aucuns ne voient d'autres solutions avançant que la majorité des classes sont déjà en sureffectif constaté depuis longtemps. Dans cette polémique où chacun va de ses idées, ils restent les partisans du « stay and see » qui considèrent qu'il faut donner du temps au temps et pondérer les inquiétudes qui, bien que légitimes, ne devraient pas êtres alarmistes pour autant et donc, il n'ya pas lieu de trop anticiper dans un moment d'incertitudes. Enfin, il y a cette minorité de silencieux qui fait un clin d'?il sur le souhait de voir une « tripartite : enseignants, syndicalistes et parents » se réunira rapidement autour d'une table et discuter ensemble et sortir avec des recommandations raisonnables à proposer à la tutelle. Et bien-sur, celles-ci, doivent faire préalablement un consensus, sur ce qui se fera dès ce 29 avrils 2020, si les propositions faites seraient retenues .Entre-temps, la lutte contre la décroissance fait son bonhomme de chemin à l'ombre de la guerre silencieuse contre le covid-19 et certaines formes d'incivisme marginal qui est de trop .D'ici le 29 Avril, il reste un petite marge de man?uvre qu'il ne faut pas gâcher pour essayer de sauver ce qui peu l'être, tout en pensant à l'après crise pandémique et à un avenir, autrement vu.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Younes Zahachi
Source : www.reflexiondz.net