? Le directeur de la BADR de Tiaret sous mandat de dépôtLe juge d'instruction près le tribunal de Tiaret, qui venait d'auditionner plusieurs personnes, a décidé, mercredi, de la mise sous mandat de dépôt du directeur de l'agence BADR, un caissier déjà emprisonné pour une autre affaire et un agent dans l'affaire de détournement d'argent depuis les comptes de clients. Le préjudice avoisinerait 1 milliard de dinars.
Un autre caissier serait en fuite alors qu'un ex DRE aurait bénéficié de la mise sous contrôle judiciaire. Affaire qui a valu au mois de juillet dernier plusieurs mouvements de protestations de victimes arnaquées en étant «soulagés» pour certains de plusieurs millions de dinars.
A l'issue d'un énième mouvement de protestation, les victimes ont chacune conté leurs mésaventures que notre journal en a repris des bribes.
La direction générale, après plusieurs enquêtes, a émis un communiqué pour expliquer sa décision de «rembourser les victimes». Une décision qui a quelque peu apaisé les tensions mais une décision assortie plus tard d'une contre-signature attestant de la volonté de la clientèle désabusée de ne pas poursuivre la banque une fois rétablie pour les dommages subis. A. F.
? Mostaganem : Une liste de bénéficiaires de logements contestée
L'affichage de la liste des bénéficiaires des 100 logements ruraux dans la commune de Sidi Lakhdar, à l'est de Mostaganem, a été vivement contesté par des dizaines de postulants malheureux. Ces derniers qui s'attroupent pratiquement tous les jours devant le siège de l'APC pour crier à l'injustice, revendiquent l'annulation pure et simple de cette liste qui, selon leurs déclarations, est entachée d'irrégularité.
Les contestataires ont exigé l'annulation pure et simple de la liste nominative et sa révision, indiquant à ce propos que de nombreux bénéficiaires ne méritent pas d'en bénéficier, alors que ceux qui sont dans le besoin pressant ont été exclus.
Toutes les tentatives de dialogue de la part des élus pour apaiser la crise qui couve depuis plusieurs jours ont été vaines. Les contestataires, par le biais de notre journal, sollicitent l'intervention des responsables concernés, pour remédier à la situation. L. H.
? Béchar : Protestations dans le secteur de l'habitat
Au quatrième jour, la tension créée à la suite de l'affichage des listes des bénéficiaires des 650 logements sociaux locatifs, n'a pas baissé.
Les protestations des postulants devant le siège de la wilaya se poursuivent en présence des agents policiers en renfort qui surveillent les lieux contre d'éventuels dérapages et en même temps dirigent les citoyens dont les noms ne figurent pas sur les listes des bénéficiaires vers le service pour introduire les recours prévus.
Les mécontents bloquent dès la matinée la circulation automobile devant la wilaya et demandent à être reçus par le premier responsable de l'administration locale pour faire «valoir leurs droits» disent-ils.
Plusieurs parmi les protestataires affirment avoir déposé des demandent de logement depuis vingt ans pour certains et quinze ans pour d'autres, à l'instar de cette dame âgée d'une cinquantaine d'année rencontrée sur les lieux ayant 4 enfants à charge dont un handicapé physique et se pressant à exhiber un certificat médical. «Je ne demande pas une faveur à la commission d'attribution mais seulement une étude sérieuse et attentive de mon dossier qui traîne depuis quinze ans», a-t-elle indiqué, éplorée. M. N.
? Grève des communaux à Sidi Bel Abbès
En grève pour la deuxième journée consécutive, les travailleurs de la commune de Sidi Bel Abbès ont paralysé hier plusieurs services de l'APC. Le fonctionnement du service de d'état civil de l'APC a, en effet, été fortement perturbé en raison de la grève illimitée initiée par le syndicat des communaux.
Selon des syndicalistes, la gestion du volet relatif à la gestion des carrières, notamment la permanisation des travailleurs contractuels et l'installation d'une commission paritaire, constitue le principal point de discorde entre les travailleurs et les responsables de l'APC.
Ces mêmes syndicalistes dénoncent l'absence de dialogue et la détérioration du climat social, depuis plusieurs semaines, au sein de la plus importante commune de la wilaya. M. A.
? Les affaires de cybercriminalité se multiplient
Pas moins de 40 affaires liées à la cybercriminalité ont été recensées depuis début 2019 par la police judiciaire, selon le service de communication la sûreté de la wilaya de Sidi Bel Abbès. Trente-huit individus sont ainsi poursuivis pour atteinte et violation de la vie privée des personnes, chantage, menace ainsi que d'autres formes de cybercriminalité.
Certaines affaires ont été traitées ces dernières semaines par le tribunal de Sidi Bel Abbès, alors que d'autres sont en cours d'instruction. Le procès le plus retentissant est celui d'un ancien président d'un club de football, jugé et condamné en correctionnelle pour diffamation fin septembre.
Cité à comparaître dans deux dossiers distincts, le prévenu a écopé respectivement de six mois de prison dont trois avec sursis et six autres mois de prison ferme. Il faisait l'objet de deux plaintes déposées par un entrepreneur et un commerçant après la mise en ligne de vidéos considérés par le tribunal comme diffamatoires après requalification des chefs d'accusation retenus à son encontre et portant atteinte à la vie privée.
Appelé à la barre, l'accusé, septuagénaire, a affirmé ne pas avoir mesuré l'impact et le tort que pouvaient causer ses déclarations tout en déclarant s'être fié aux ouï-dire colportés en cette période marquée par une large contestation populaire et pacifique. M. A.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com