L'attente n'a que trop duré ! Néanmoins, c'est le grand soulagement au sein du secteur de l'éducation à Mostaganem. A la faveur de la promulgation des nouveaux textes de recomposition de leurs organes gestionnaires, les 'uvres sociales dudit secteur viennent de reprendre leurs activités. 'Auto-gelées" depuis l'année 2005 en raison de la paralysie totale inhérente aux conflits internes à l'UGTA à laquelle les textes réglementaires confiaient la gestion excluant tout autre formation syndicale, ces 'uvres sociales ont, entre-temps, cumulé une cagnotte particulièrement grasse, qui dépasse aujourd'hui les 23 milliards de centimes. Désormais, passée sous d'autres mains 'syndicales" élues par les urnes, la nouvelle commission des 'uvres sociales de la wilaya s'attelle à rattraper le temps perdu et régulariser la situation dont elle a héritée. Ainsi, après traitement des dossiers formulés durant les exercices 2011 et 2012, ce sont quelque 1 200 fonctionnaires du secteur, des orphelins et des veuves d'employés décédés, des salariés ayant subi des soins médicaux lourds, pour eux ou aux membres de leur famille à charge, ou des travailleurs partis à la retraite, qui perçoivent depuis ces derniers jours leurs arriérés de pécule au départ à la retraite, d'aides et autres prêts sociaux. En attendant, la commission travaille d'arrache-pied pour régulariser les milliers de dossiers concernant toutes les catégories socioprofessionnelles du secteur, en souffrance depuis des années. De source syndicale, on apprend que Mostaganem serait la première wilaya du pays à avoir procédé au déblocage de la paralysie des activités des 'uvres sociales.
M. O. T.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Correspondants
Source : www.liberte-algerie.com