Les étudiants se plaignent de l'accueil dans les restaurants universitaires où les menus proposés aux pensionnaires sont bien loin des attentes.
A la veille des examens de fin d'année universitaire, il règne une agitation suspecte au niveau des cités universitaires. Ce sont, comme à l'accoutumée, les inimitiés entre les organisations estudiantines qui alimentent en grande partie la contestation.
En effet, occuper le terrain, parfois pour des motifs fallacieux, est devenu un spot national. C'est cette surenchère qui permet d'entretenir une agitation tout au long de l'année.
Ceci étant, il n'en demeure pas moins que la vie à l'intérieur des cités universitaires est vécue comme une véritable pénitence. Ce qui justifie amplement ces sit-in à répétition qui viennent émailler la vie à l'intérieur des campus. Car en plus de l'insoutenable promiscuité, les étudiants se plaignent également et parfois avec véhémence de l'accueil dans les restos «U» où les menus proposés aux pensionnaires sont bien loin des attentes. En tout cas, comme le souligne cette étudiante originaire de Chlef, ni la qualité ni la quantité des repas servis ne reflètent les sommes colossales que consacre l'Etat à l'alimentation des étudiants.
Au point où de nombreux étudiants se mettent à espérer qu'un jour, «nos responsables au niveau central se décident enfin à nous verser la totalité de la subvention qu'il nous consacrent dans son budget. Abondant dans le même sens, un étudiant en sciences politiques souligne avec force que lui et ses camarades ont la certitude «qu'avec plus de 10 000 Da/ mois, nous pourrions vivre décemment».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Yacine Alim
Source : www.elwatan.com