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Une poissonnerie moderne de vente de gros de poissons sera réceptionnée avant la fin du 1er semestre en cours au port de pêche de Sidi-Lakhdar situé à l'Est du chef-lieu de wilaya, a annoncé le directeur de la pêche et des ressources halieutiques.Cette nouvelle structure qui a coûté 200 milliards de centimes contribuera à réguler le marché de poissons après la mise en service du port de pêche de la Salamandre, pour lutter contre le commerce informel et offrir de meilleures conditions sanitaires de commercialisation des produits halieutiques. Cette poissonnerie regroupe une halle à marée pour la criée, des galeries d'étalage d'une chambre froide, d'un local de fabrication de glace à écailles, le pesage électronique, une administration, un bureau de vétérinaire qui veillera à vérifier quotidiennement les variétés de poissons à la vente. Cette poissonnerie générera une centaine d'emplois entre les permanents et les saisonniers. Les travaux en cours sont à un stade de finition et représentent environ un taux d'avancement de 90%. Par ailleurs, la commune de Stidia sera aussi dotée d'un port de pêche. Les travaux d'un taux de 60% seront achevés au maximum avant la fin de cette année. Ce port pourra accueillir une centaine d'embarcations tous types confondus. L'enveloppe estimée à 15 milliards est destinée à la réalisation de cette infrastructure qui dispose d'une jetée principale de 950 mètres s'étendant sur 12 hectares. Le port de Stidia sera aussi doté d'une pêcherie moderne pour la vente à la criée de poissons en gros et le reste des commodités donnera naissance à 200 emplois directs. En outre, les travaux de trois projets d'investissements de l'aquaculture sont en cours de traitement à Stidia et démarreront très prochainement.
A. B.
Pour une meilleure gestion des espaces verts
Les maires devraient dès à présent en cette période de plantation, s'engager dans la réalisation d'une politique d'espaces verts pour que leur commune soit un espace floral et attractif au niveau touristique et en même temps à l'amélioration du cadre de vie.
«Halte au bricolage» diront des agronomes et des paysagistes. «La réalisation des espaces verts devra répondre à des exigences techniques que seul un architecte paysagiste qui est le maître de l'art, qui saura intégrer le quartier ou la ville dans son contexte historique et géographique. Car, il est temps de passer progressivement de l'urbanisme fonctionnel à l'urbanisme écologique, l'espace vert donne une valeur ajoutée par un supplément d'âme pour nos quartiers en mal de verdure.» Nos maires devront se mettre au niveau des exigences de l'heure en matière de défense de l'environnement. Notre pays a, en effet, ratifié la COP21 en novembre 2016 et c'est au niveau communal et dans la proximité que cet accord devient effectif, et pas ailleurs. «La population aime voir nos 32 communes se doter de leurs propres pépinières horticoles pour préparer les 4 saisons florales. Une pépinière horticole visera à la fois, de satisfaire la commune en plantes et autres espèces végétales tout en réalisant des économies substantielles et à la fois, devenir un véritable espace pédagogique pour les élèves dont l'objectif vise la sensibilisation des jeunes à aimer la flore et la défense de l'environnement. Etre aussi très vigilant à la fois car l'artificialisation (le bétonnage) des sols semble être en tête des formes de dégradation des sols à Mostaganem. Cette forme de dégradation peut être facilement repérée sur des photos prises à intervalles de temps chronologiques par l'université. En effet, une étude universitaire le démontre par un recensement de deux photos prises sur le plateau de Mostaganem exactement à la Salamandre au niveau de la cité administrative. On peut voir les dernières aires nues qui restaient éparpillées au milieu d'un réseau urbain concentré et qui ont fini par servir encore une fois d'assiette à d'autres constructions au lieu de servir d'espaces verts. L'on peut donc observer sur ces photos, combien la situation est loin de refléter les normes internationales qui stipulent que pas moins de 30% de la superficie en construction doit être réservée à l'espace vert.» Il est bon de rappeler que l'étude universitaire annonce que depuis les années 1970, une partie des terres les plus fertiles de Mostaganem n'a servi que pour le béton..
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