Mostaganem - A la une

Mostaganem



Mostaganem
«Le Typhus 2» est devenu une zone où l'insécurité s'est développée de façon insupportable. Cette situation met en danger la sécurité et la santé publique des citoyens, ce qui est inadmissible.Dans ce quartier, se cètoient les agressions, l'alcool, la drogue et la prostitution et l'on voit aussi des traces visibles de la pauvreté qui jaillissent des chaumières construites illégalement avec du parpaing, du bois, des tèles mais aussi des maisons illicitement construites en rez-de-chaussée +1 avec des signalisations sur les façades écrites à la peinture «àvendre». Avant, on appelait ce ruban «Haà? typhus» qui abritait un bidonville dans lequel la majorité de ses habitants ont été relogés. Ce relogement devrait rimer avec une meilleure qualité de vie mais en lieu et place, c'est la désespérance totale, d'autres âmes sont venues en masse et ont squatté les lieux et «le Typhus» est sous l'emprise de trafiquants de tous genres. Une tournée en incognito dans ce «Typhus 2», vers les coups de 19 h, avec un de nos confrères d'un autre journal nous a permis de constater un quartier qui ressemble à une «favela» où une bande de trafiquants et de dealeurs imposent leur «loi». Il y a une large panoplie d'alcool, de la Vodka, whisky, vins et bière, on écoule aussi de la came et des psychotropes et la prostitution clandestine. Mais ce quartier héberge aussi des familles sans reproches, des gens honnêtes qui ne souhaitent que de l'assurance et de la confiance, elles ont construit certes sans permis ni la moindre autorisation de l'APC de Sayada où ils sont rattachés administrativement, ils demandent aux autorités de les régulariser pour bénéficier de commodités comme le gaz naturel, le bitumage des routes et l'eau. Ces gens simples et travailleurs appellent aussi les services de sécurité pour mettre fin au règne de ces délinquants dans leur quartier.


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)