Un groupe de marchands de légumes et de fruits, à leur tête M. Benabedi Nacer délégué des 300 commerçants exerçant dans les lieux, a tenu à dénoncer, à travers une lettre adressée au wali, le retard qu'enregistre la réhabilitation du marché.
Dans cette lettre dont une copie a été également remise à « Réflexion », le comité du marché interpelle le wali afin qu'une propmpte intervention soit faite au sujet de l'arrêt des travaux du nouveau souk d'Aïn-Sefra. Selon le même document, les travaux en question ne sont pas achevés à ce jour, alors que le délai d'exécution devait s'estompait au 15/08/2012. A cet effet, le délégué porte-parole nous a affirmé : « Les travaux à Aïn Sefra avancent à pas de tortue, on interpelle le wali afin qu'il intervienne. Il s'agit de 300 marchands, ça fait deux ans que nous sommes entrain de souffrir. C'est un vrai calvaire qui persiste depuis plus de deux ans. Je n'accuse pas le chef de daïra, je n'accuse pas le P/APC, j'accuse l'entrepreneur, l'unique responsable de l'arrêt des travaux, mais l'on ignore les raisons. » Notre interlocuteur ajoute que « les hangars qui ont coûtés 18 milliards cts au trésor public, ont finalement accouché d'une souris. Leur réalisation a été carrément bâclée et la faramineuse somme qui a été alloué pour sa construction, n'a pas été d'un haut niveau quand on constate le résultat. Et voilà pourquoi, nous avons abandonné ces lieux » Ça nous arrange pas, c'est devenu une décharge publique ». Les marchands tiennent à remercier par ailleurs, le président de l'APC de Mostaganem, en l'occurrence M. Boukhari Senouci, qui a intervenu auprès du wali, pour que le projet du nouveau marché se concrétise. « Nous remercions le maire de Mostaganem qui nous a beaucoup soutenu et intervenu auprès du wali. » Ces marchands, après 15 ans de commerce, refusent catégoriquement de continuer à 'uvrer dans les nouveaux hangars, et exigent que les travaux de construction reprennent. Dans la même lettre adressée à M. le wali de Mostaganem, les marchands interpellent : « Après votre visite le 31 juillet 2012, les travaux n'avancent pas, et que nous sommes sans ressources depuis deux ans. Le commerce à Aïn Sefra est notre unique gagne pain ».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : B Réda
Source : www.reflexiondz.net