Mostaganem - Revue de Presse

Les gardes-côtes sauvent 17 candidats à l’émigration clandestine



6 harraga portés disparus et un corps repêché au large Lundi dernier, les gardes-côtes de Mostaganem ont sauvé d’une mort certaine sept harraga, alors que deux sont toujours portés disparus, apprend-on de source proche de cette instance. L’opération de recherche entreprise a débuté vers 15 heures pour ne prendre fin qu’aux environs de 19 heures. Quant à l’opération de sauvetage proprement dite, elle a duré 45 minutes, précise le capitaine Boukhatem Abdelhafid. Ces jeunes harraga, dont l’âge varie entre 22 et 30 ans et qui sont tous originaires du douar Aïn Hamadi, dans la commune de Guelta dans la wilaya de Chlef, ont quitté la côte de Guelta à destination de l’Espagne, samedi dernier. Au large, leur GPS est tombé en mer, ce qui les privera de toute possibilité d’orientation. Comme un malheur n’arrive jamais seul, leur embarcation a chaviré à quelque 12 miles de la plage de Sidi Lakhdar. Les rescapés ont été évacués par les services de la Protection civile vers les UMC de l’hôpital de Mostaganem à partir du port de cette ville, dans la soirée d’avant-hier, devant une foule énorme d’hommes et de femmes. Il s’agit des familles de 14 autres harraga venues s’enquérir auprès des gardes-côtes de leurs proches. Ces derniers (10 originaires d’Arzew et 4 d’Alger) ont, semble-t-il, quitté Cap Carbon, le week-end dernier. Ils ont été secourus par les gardes-côtes. Ces derniers ont également fait état du repêchage du corps sans vie de l’un des harraga alors que 4 autres sont portés disparus. Ces harraga étaient dans «un état de détresse et fortement affaiblis» selon les gardes-côtes. Cinq bâtiments des forces navales algériennes et des garde-côtes ont été mobilisés pendant l’opération qui a donné lieu à un «ratissage» d’une zone s’étendant sur des dizaines de milles marins. Pour rappel, durant le mois de novembre dernier, 20 harraga ont été secourus au large de Mostaganem. Lundi dernier, les gardes-côtes de Mostaganem ont sauvé d’une mort certaine sept harraga, alors que deux sont toujours portés disparus, apprend-on de source proche de cette instance.   Lakhdar Hagani
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