Mostaganem - A la une

LE SOIR DE L'OUEST



MOSTAGANEM
Forum sur l'agriculture
Le secteur de l'agriculture est actuellement en plein développement dans la wilaya de Mostaganem, à la faveur des résultats enregistrés ces dernières années.
Le forum consacré à l'agriculture ce jeudi au niveau de la salle des hôtes de la wilaya avec la corporation de la presse a connu des débats animés sur les questions d'actualité. Le DSA et autres responsables du secteur ont décortiqué les filières de l'agriculture hautement sensibles. L'un de ces intéressants débats a porté sur la production de la pomme de terre d'arrière-saison, sachant que la récolte a été déjà entamée dans la région de Mostaganem et a touché, à ce jour, quelque 240 ha sur 3 500 ha prévus pour l'arrachage. Cette pomme de terre d'arrière-saison comblera une part des besoins du marché durant la période de transition entre deux saisons, soit durant les trois premières semaines du mois de novembre, étant dit que ce fécule ne pourrait être mis sur le marché qu'à partir du mois de décembre. S'agissant des quantités à importer, le directeur de l'agriculture Mouassi Abdelkader fera savoir que deux bateaux en provenance de France et de Hollande ont commencé à décharger au port de Mostaganem, de la pomme de terre, à raison de 2 500 tonnes la rotation sur un programme de 120 000 tonnes commandées. Le DSA s'est dit très optimiste car les premières pluies de cette année ont boosté le secteur et les exploitants agricoles s'attendent à une production record. Par ailleurs, au sujet de la production des agrumes, la wilaya de Mostaganem est placée au quatrième rang national. La campagne d'irrigation se poursuit dans les surfaces agricoles et en particulier les cultures maraîchères, et les ressources en eau sont suffisantes pour couvrir les besoins des fellahs, a souligné le DSA.
A. Bensadok
MASCARA
Des ruelles devenues des dépotoirs
L'embellissement de la place Emir- Abdelkader, en plein centre-ville de Mascara, contraste avec le spectacle hideux qu'offrent certaines ruelles de la cité, peu éloignées de ladite place. Justement, un citoyen, qui habite à la rue Bouguesri-Tahar, n'a cessé d'attirer notre attention sur l'état d'une ruelle perpendiculaire à celle-ci, rendue infréquentable par la présence d'un tas d'ordures au bas de l'escalier du marché de vêtements. Un constat établi ce mercredi à midi. Pourtant, ces jours-ci, et depuis la «campagne d'hygiène», l'on a remarqué la multiplication du passage des agents de nettoiement dans la ville. L'on se questionne alors sur le pourquoi de cette situation et nous nous demandons jusqu'à quand durera l'incivisme du citoyen ' Du côté de la rue Bouziane-Benaoumeur, c'est la même chose. Là, ce sont des ordures entreposées à côté du Monument aux morts. Mais le comble est atteint à la ruelle Sodmi- Bousdekrine, en face de la grande mosquée. Des commerçants et des automobilistes qui bifurquent par celle-ci ne cessent de dénoncer le spectacle hideux de la route dégradée rendue presque impraticable, en plus de ce qui est en passe de devenir de la vase avec des eaux stagnantes. Pourquoi ces ruelles sont-elles oubliées ou pas nettoyées comme il se doit ' Peut-être par le fait qu'elles sont peu fréquentées par les cortèges officiels.
Mohamed Meddeber
SIDI BEL-ABBÈS
Des lycéens en 3e année sans professeurs des matières essentielles
Dans une pétition, les parents de lycéens de la localité de Ras El Ma, située au sud de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, s'insurgent contre les conditions de scolarité de leurs enfants et le manque de professeurs dans les matières essentielles.
Selon les protestataires, leurs enfants ont été affectés dans un lycée qui a ouvert ses portes à cette rentrée scolaire, bien qu'il soit inachevé et les travaux toujours en cours. Selon eux toujours, l'établissement ne dispose ni d'électricité, ni d'eau, ni de réseau d'assainissement, un véritable chantier. De plus, déclarent-ils, il y a un manque de professeurs de français, mathématiques et physique, trois matières essentielles. Aucune leçon de dispensée dans ces matières depuis la rentrée scolaire alors que les élèves en 3e année (terminale) vont passer les épreuves du baccalauréat. Bientôt les vacances d'hiver et le programme est loin d'être entamé pour beaucoup, sachant en plus que la tâche de l'enseignement est confiée à des nouveaux professeurs recrutés qui manquent d'expérience, bien-sûr. L'avenir de nos enfants est l'otage du manque de professeurs en plus de l'inexpérience des jeunes professeurs recrutés. Les parents souhaitent que les lycéens de 3e année soient autorisés à revenir à leur ancien lycée pour leur éviter un échec aux épreuves du baccalauréat.
A. M.
TIOUT (NAÂMA)
Dispositif de lutte contre les crues
Les habitants de la commune de Tiout, dans la wilaya de Naâma, viennent d'interpeller les autorités locales pour faire bénéficier leur commune du programme spécial de lutte contre les crues.
Dans une correspondance adressée au premier responsable de la wilaya, les habitants soulignent que «dans le cadre d'une répartition équitable du budget alloué par les plus hautes autorités du pays conçu pour la mise en place d'un dispositif de lutte et de protection contre les crues et les débordements des eaux pluviales, dégagé au profit des communes à risque, nous, habitants de la commune de Tiout, souhaitons faire bénéficier notre commune de ce dispositif spécial mis récemment en place par l'Etat et qui doit faire face à l'occasion de chaque crue pour parer aux pertes humaines et aux dégâts matériels et qui s'articule autour de plusieurs actions notamment la réalisation de bassin écrêteur de crues — les travaux d'endiguement des berges, les travaux d'aménagement des oueds ou encore les évacuations de tous types d'obstruction d'écoulement». Et de poursuivre : « (…) La commune de Tiout, qui était dans un passé récent, un des fleurons de l'activité agricole et touristique du sud-ouest, se dégrade chaque année un peu plus du fait des effets dévastateurs des crues et des inondations récurrentes.»
B. Henine
CHLEF
Drame de l'insalubrité
Au moment où les candidats aux élections jurent par tous les dieux que le bien-être de leurs administrés sera au cœur de leurs préoccupations et que leur commune sera propre comme un miroir, l'évènement douloureux qui vient de se produire dans la cité «les frères Abad», repoussante de saleté est tout simplement révoltant. En effet, au début de cette semaine, un adolescent de 15 ans a été la proie de rats qui se trouvaient fouinant dans une décharge, à proximité de la demeure de ses parents, dans ce quartier situé à la sortie sud de la ville. Le jeune homme a été mordu par ces rongeurs qui lui ont transmis un microbe virulent. Transporté d'urgence au service des maladies infectieuses d'Oran, le malheureux n'a pas survécu à cette grave contamination. Cette mort cruelle repose le problème de la prise en charge par les pouvoirs publics de l'hygiène dans ces cités et le manque flagrant de civisme des personnes qui volent les grandes poubelles de la commune, pour en faire des réservoirs d'eau.
Medjdoub Ali
AIN-TEMOUCHENT
82 g de kif saisis à El Amria
Les services de la Sûreté de la daïra d'El Amria, dans la wilaya d'Aïn-Témouchent, ont découvert avant-hier, lors d'un contrôle ordinaire, une quantité de 82 g de kif traité, dissimulés dans un véhicule de marque Renault Express, immatriculé dans la wilaya d'Aïn- Témouchent. Lors de la fouille du véhicule, la police a découvert la quantité de drogue. Se trouvaient à bord dudit véhicule, deux personnes : B. B., âgé de 43 ans, et S. Y., âgé de 35 ans. Les deux mis en cause ont été présentés au procureur de la République près le tribunal d'El Amria qui a ordonné le mandat de dépôt pour le nommé B. B. et la citation directe pour son acolyte.
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