
Les soi-disant Mostaganémois, les plus privilégiés, sont chauffés à blanc contre la volonté du journal Réflexion qui essaye, par les petits muscles qu'il a, de faire dégonfler certains présumés hommes d'affaires qui ont sucré leurs affaires à l'aide de la fromagerie de la banque et qui se voient leurs petites moustaches pousserà l'aide de leurs complices au sein des départements administratifs de la wilaya. Aveuglés par la rage de voir leurs projets menacés, certains n'hésitent plus à corrompre certains cadres de la wilaya et même ceux des services de sécurité pour tirailler ce petit Django de Riad et son acolyte le petit Ilies qui se croit avec sa langue de Voltaire au pays de Chirac.Donc, lâchés par l'ancien chef de gouvernement et certains ministres qui ne connaissent de la ville de Mostaganem que quelques noms qui sont actuellement dans la liste des archives ; ils activent leurs messageries pour envoyer leurs SMS de SOS à l'actuel premier ministre. Pas de crédit, ils resteront désormais interdits à accéder au numéro rouge du gouvernement. Mais ils pourront quand même essayer avec le numéro 14 des services des pompiers qui seront toujours présents pour étouffer leurs scandales avant qu'ils ravagent la moitié des terres agricoles de Mostaganem après qu'ils aient mutilé l'immobilier domanial par leurs desseins diaboliques.Malgré cela, cette forme de rage de ces manifestations de colère contre « la pauvreté » les amène à comparer le journal à un chiffon de scandale, ou à l'accuser de mensonges. Une description dont on a volontairement cherché le synonyme dans le dictionnaire des sans logements et même chez les chômeurs. Et par coïncidence,on l'a trouvé chez les pauvres citoyens qui endurent les souffrances de la mal vie et le motus des résponsables. On letrouveaussi chez ceux qui sont les plus « privilégiés », ces Mostaganémoisqui n'ont pas où s'adresser pour poser leurs problèmes hormis sur le journal Réflexion, leur voie de liberté et issue de secours. Ceux là,ils ne se sont jamais inquiétés de perdre leurs résidences, comme on ne peut les nommer d'arrivistes comme ils étaient là, bien avant ces nouveaux milliardaires et même avant les walis qui ont gouverné Mostaganem. Ces Ouled el-bled sont les plus gratifiés que les nouveaux acheteurs de résidences, car en fait, ils n'ont pas à s'inquiéter de perdre leurs emplois, leurs maisons ou leur assurance maladie. Parce que tout simplement, ils n'ont pas de coffrets dans les banques ou des tierces épouses qui attendent leurs morts pour les hériter.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Riad
Source : www.reflexiondz.net