
Les participants à une rencontre nationale sur "la politique de l'information en Algérie", organisée dimanche à Sétif, ont estimé que ce sont les "nouveaux médias", notamment les réseaux sociaux, qui déterminent aujourd'hui la forme de participation des citoyens au débat public.Les participants à une rencontre nationale sur "la politique de l'information en Algérie", organisée dimanche à Sétif, ont estimé que ce sont les "nouveaux médias", notamment les réseaux sociaux, qui déterminent aujourd'hui la forme de participation des citoyens au débat public.Le Dr Lamine Boudehane, de la faculté des sciences humaines et sociales de l'université Sétif-2, a considéré, dans ce contexte, que les "formes nouvelles de communication en réseaux ont permis aux citoyens d'investir l'espace public, de débattre des questions importantes et d'enrichir les discussions sur les divers forums ouverts sur la toile de l'internet".Au cours de cette rencontre organisée à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, les intervenants ont estimé que les nouvelles orientations de la communication publique "tendent à valider des pratiques institutionnelles fondées sur le principe de la bonne gouvernance, la transparence, la proximité du citoyen et sa participation à la prise de décision". Selon les séminaristes, les valeurs de "démocratie" et de "modernité" permettent de "proposer ou de contester les décisions" Ils ont de ce fait déduit que la communication doit "viser à servir les questions d'intérêt général et à convaincre le citoyen d'adhérer au débat public".Pour sa part, le Dr Anouar Mokrani, du département des sciences de l'information et de la communication, le concept de communication publique est "lié aujourd'hui aux transformations de l'espace médiatique qui déborde du cadre traditionnel pour pénétrer le monde extérieur, ce qui implique", selon lui, "plus de responsabilité aux dirigeants et aux élites appelés orienter plus résolument les actions de développement vers l'intérêt de l'individu et de la collectivité".Le président de l'université de Sétif 2, le Pr Khier Guechi, a souligné que l'université algérienne se doit aujourd'hui de s'efforcer de comprendre les problèmes de l'époque en vue de développer les nouveaux styles de communication et de trouver des solutions nouvelles aux problèmes qu'ils posent, notamment pour les autorités à différents niveaux et pour les institutions.Le Pr. Guechi a souligné que cette rencontre a permis de mettre la lumière sur l'expérience des institutions algériennes en matière de communication, en tenant compte de la politique de l'Etat visant à associer le citoyen à la vie publique, ce qui a conduit à la création d'un nouveau ministère chargé de la Réforme du service public. La rencontre qui se poursuivra jusqu'à lundi, a regroupé des enseignants spécialisés représentant plusieurs universités, notamment celles de Sétif-2, de Béjaïa, d'Alger-3, de Mostaganem, d'Annaba, de Skikda et Emir- Abdelkader de Constantine.Le Dr Lamine Boudehane, de la faculté des sciences humaines et sociales de l'université Sétif-2, a considéré, dans ce contexte, que les "formes nouvelles de communication en réseaux ont permis aux citoyens d'investir l'espace public, de débattre des questions importantes et d'enrichir les discussions sur les divers forums ouverts sur la toile de l'internet".Au cours de cette rencontre organisée à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, les intervenants ont estimé que les nouvelles orientations de la communication publique "tendent à valider des pratiques institutionnelles fondées sur le principe de la bonne gouvernance, la transparence, la proximité du citoyen et sa participation à la prise de décision". Selon les séminaristes, les valeurs de "démocratie" et de "modernité" permettent de "proposer ou de contester les décisions" Ils ont de ce fait déduit que la communication doit "viser à servir les questions d'intérêt général et à convaincre le citoyen d'adhérer au débat public".Pour sa part, le Dr Anouar Mokrani, du département des sciences de l'information et de la communication, le concept de communication publique est "lié aujourd'hui aux transformations de l'espace médiatique qui déborde du cadre traditionnel pour pénétrer le monde extérieur, ce qui implique", selon lui, "plus de responsabilité aux dirigeants et aux élites appelés orienter plus résolument les actions de développement vers l'intérêt de l'individu et de la collectivité".Le président de l'université de Sétif 2, le Pr Khier Guechi, a souligné que l'université algérienne se doit aujourd'hui de s'efforcer de comprendre les problèmes de l'époque en vue de développer les nouveaux styles de communication et de trouver des solutions nouvelles aux problèmes qu'ils posent, notamment pour les autorités à différents niveaux et pour les institutions.Le Pr. Guechi a souligné que cette rencontre a permis de mettre la lumière sur l'expérience des institutions algériennes en matière de communication, en tenant compte de la politique de l'Etat visant à associer le citoyen à la vie publique, ce qui a conduit à la création d'un nouveau ministère chargé de la Réforme du service public. La rencontre qui se poursuivra jusqu'à lundi, a regroupé des enseignants spécialisés représentant plusieurs universités, notamment celles de Sétif-2, de Béjaïa, d'Alger-3, de Mostaganem, d'Annaba, de Skikda et Emir- Abdelkader de Constantine.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : INES AMROUDE
Source : www.lemidi-dz.com