Mostaganem - A la une

IMMEUBLES CITE ARSA A MOSTAGANEM : Les mal-logés en colère, interpellent le wali



La matinée du mardi 30 Juin 2020, les habitants de l'ensemble des bâtiments « Arsa », qui sont quelque 2000 âmes à y vivre, sont revenus à la charge pour la énième fois et cette fois, grondant de colère. Ils ont bloqué la circulation dans les environs de cette cité populaire et mis le feu à des pneus de véhicules sans intentions de violence.Ces derniers disent « qu'ils comptent ainsi attirer l'attention des autorités locales et à leur tête, M. le wali, pour prendre en considération leurs légitimes doléances qui ne se résument qu'à les reloger ailleurs, dans des conditions acceptables », ont-ils précisé. Selon certains de ces habitants, ils vivent depuis des décennies dans cette cité de recasement construite vers les années 1960, par le pouvoir colonial et sont excédés par un environnement insupportable. Ils ont indiqué : « que les locaux sont assez vétustes et devenus menaçants pour leur vie et la santé de leurs familles et que, après des dizaines de promesses faites par des responsables qui se sont succédés, leur situation et conditions continuent de se dégrader, de jour en jour, sans voir le bout du tunnel pour une éventuelle solution salutaire. Ces habitants viennent de monter au créneau, demandant à être relogés dans les meilleurs délais, dans des conditions décentes et ce avant qu'ils ne puissent devenir d'innocentes et malheureuses victimes de conséquences imprévisibles. Certains de ces habitants ont carrément exprimé leur ras le bol des promesses non tenues allant jusqu'à dire : « qu'ils sont pris en otage par des élus ainsi que certains anciens responsables, incompétents et alors, il est temps que le problème de leur relogement soit pris en charge et régler au plus tôt.... », ont-ils souligné, sur un ton qui ne laisse aucune équivoque sur une colère difficilement contenue. En effet, c'est un vieux problème qui a fait couler beaucoup d'encre depuis des dizaines d'années et, il a fini par prendre des proportions alarmantes, ces dernières années.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)