
Finalement, le déficit en matière de transport public desservant la commune de Hadjadj et ses localités vers la ville de Mostaganem ne semble profiter aux clandestins qui prolifèrent d'un coin de rue à l'autre. Les citoyens, dont certains sont obligés de se rendre quotidiennement à Mostaganem, pour des raisons professionnelles ou d'études, sont presque" ruinés" par les frais de transport, qui dépassent les 10.000 dinars par mois. D'autres doivent se lever tôt et se rendre à Sidi Ali pour pouvoir gagner leur poste de travail à temps, alors que les étudiants ratent souvent les cours de la matinée à cause du manque de transport. Cette absence de transport public, surtout le matin et le soir est devenu un calvaire pénible pour les citoyens de Hadjadj . Mohamed, originaire de Hadjadj, un étudiant à la faculté des sciences commerciales me déclare en ce sens :" il est presque impossible de rejoindre le village à partir de 17 heures, et seul le recours aux services des clandestins stationnés à proximité de la clinique « Benosman » nous permet de partir chez nous, pour une somme estimée à pas moins de 1000 dinars après d'âpres marchandages ". Dans ce contexte, les citoyens interpellent la direction des transports pour prendre en charge ce problème qui ne semble point avoir de solutions et qui perdure depuis tant d'années, par l'affectation d'une ligne pour la desserte quotidienne du village.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L AMMAR
Source : www.reflexiondz.net