Située à l'extrémité ouest du littoral, à la limite avec Mostaganem, la localité de Dechria reste, malheureusement, dépourvue de tout.
Il n'y a pas de médecins ni de sages-femmes, et les malades sont obligés d'aller jusqu'à Achaacha, dans la wilaya de Mostaganem, pour y subir les soins nécessaires. De plus, l'eau potable fait cruellement défaut, ce qui contraint les habitants à puiser dans l'oued lorsque celui-ci n'est pas à sec. Le transport n'échappe pas à la règle puisque les dessertes entre Dechria et le reste des villes côtières ne sont assurées que par un ou deux bus quotidiens. Ce sont là, en résumé, les préoccupations majeures de la population, qui ont été exposées récemment au chef de l'exécutif de la wilaya, lors de sa visite dans la cité.
Ce dernier a promis d'engager les actions nécessaires pour réhabiliter ce site balnéaire en le dotant des commodités nécessaires. Il a, dans ce cadre, chargé les responsables de la commune et de la daïra de se pencher, d'ores et déjà, sur les projets prioritaires à réaliser dans l'immédiat, tels que l'approvisionnement en eau et la prise en charge médicale des citoyens.
Il faut signaler aussi que la localité souffre énormément de la marginalisation due à un découpage administratif «mal réfléchi». En effet, Dechria est rattachée à une commune en zone de montagne alors qu'elle se trouve sur le littoral, à la frontière avec une autre commune !
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Ahmed Yechkour
Source : www.elwatan.com