
Au jour de la visite de la délégation, une seule bâtisse, une ancienne résidence de l'ère coloniale dont les 3 familles occupantes ont été évacuées, a été diagnostiquée comme étant condamnée à la démolition.Accompagné du directeur général de la Protection civile et du DG du Craag (Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique), Ahmed Aâdli, secrétaire général du ministère de l'Intérieur a effectué, dimanchen une visite à Mostaganem et Relizane afin de s'enquérir de la situation de la région touchée par le double séisme du jeudi 22 mai dernier.A Relizane, où les dégâts matériels enregistrés sont relativement plus importants et où des arrestations de jeunes ont été opérées parmi les dizaines de manifestants ayant fermé l'autoroute Est-Ouest et la RN23 à la circulation au lendemain de la secousse tellurique, la délégation ministérielle s'est rendue d'abord aux douars de Yellel et Sidi Saâda, dont la population a été particulièrement affectée. A Bouguirat, la plus importante halte fut marquée au lycée de l'agglomération, dont les candidats devant y subir les épreuves du baccalauréat ont finalement été réorientés vers un centre d'examen de remplacement, le CEM du 20-Août en l'occurrence.Le directeur régional du contrôle technique des constructions, CTC-Chlef, a présenté une ample situation sur l'expertise encore en cours de l'état des constructions touchées par le séisme. En effet, sur réquisition des autorités de la wilaya de Mostaganem, une équipe d'ingénieurs dudit organisme technique est à pied d'?uvre, depuis le jour de la double secousse tellurique, pour procéder à une expertise systématique de toutes les constructions publiques et privées implantées dans la zone touchée.Constituée de 4 brigades de binômes sous la direction d'un coordinateur avec les autorités locales, elle opère sur la base d'une liste établie par les autorités locales, pour passer au peigne fin les structures et maçonnerie des constructions ; la priorité de passage ayant été réservée aux bâtiments les plus endommagés dont l'ouverture au public urgeait, à savoir : le lycée, le collège de Terfes, le siège de la brigade de la gendarmerie, la cité des 20-Logements à Terfes, le centre de payement de la Cnas, la salle omnisports et la piscine. Au jour de la visite de la délégation, une seule bâtisse, une ancienne résidence de l'ère coloniale dont les 3 familles occupantes ont été évacuées, a été diagnostiquée comme étant condamnée à la démolition. Hormis celle-ci classée dans le rouge, selon les références du CTC, les dégâts constatés jusque-là sont principalement classés en vert, 2e niveau en orange, 1er niveau, c'est-à-dire consistant essentiellement en des fissurations et des lézardes dans la maçonnerie des murs extérieurs et de cloisonnement des édifices. Le SG du ministère a surtout interpellé les autorités locales, notamment, les maires et les services techniques, quant à une plus grande vigilance dans la prise en compte rigoureuse des normes et des RPA (règles parasismiques algériennes) pour l'obtention des documents et autres permis relatifs aux constructions.M. OULD TATANomAdresse email
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Correspondants
Source : www.liberte-algerie.com