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Ali Laskri à Mostaganem : «Cette histoire de quotas est un délire»



Ali Laskri à Mostaganem : «Cette histoire de quotas est un délire»
Lors d'un meeting à Mostaganem, le premier secrétaire du FFS a prévenu contre toute forme de fraude qui risquerait de plonger le pays dans des troubles.
Intervenant après Miloud Kadi, tête de file de la liste FFS de Mostaganem, Ali Laskri a également dénoncé «une certaine presse aux ordres» qui a parlé d'un séjour de Hocine Aït Ahmed et d'une rencontre que ce dernier aurait eue avec les autorités supérieures du pays.
Une rumeur savamment distillée par des officines, a-t-il dit, qui cherchent à discréditer le FFS et son premier responsable. Il a également réfuté toute forme de compromis avec quiconque en vue d'une distribution de quotas, ajoutant que cette manipulation ne passera pas et que le FFS n'est pas un parti «portable». Se voulant plus tranchant, il souligne avec fermeté que Aït Ahmed n'est pas rentré au pays et donc n'a rencontré personne, martelant que cette histoire de rencontre et de quotas est un délire.
Abordant la question des législatives, il prévient que le FFS ne permettra pas une élection à la Naegelen (ancien gouverneur de l'Algérie coloniale des années 1950 rendu célèbre par une fraude massive au détriment des partis nationalistes), n'hésitant pas à faire le parallèle entre ce fraudeur en puissance et Ahmed Ouyahia, l'actuel Premier ministre et SG du RND. Profitant de la célébration de la Journée de la presse, il a rendu un vibrant hommage aux journalistes disparus, citant Mohamed Meceffeuk, correspondant d'El Watan assassiné par un groupe terroriste dans le Dahra. Parlant de l'arrêt du processus électoral de janvier 1992, il a salué la clairvoyance et le patriotisme de Mouloud Hamrouche, Abdelhamid Mehri et du président martyr Mohamed Boudiaf. A Alger, Mustapha Bouchachi, qui conduit la liste du parti dans la capitale, a défendu le choix du FFS de prendre part aux législatives du 10 mai.
«La décision de participer aux législatives n'est pas pour rendre service au régime, mais pour sauver l'Algérie», a lancé, hier, M. Bouchachi qui est intervenu dans un meeting électoral à Birkhadem. Selon M. Bouchachi, la participation aux élections est «le seul chemin» pour le changement afin d'éviter un éclatement violent dans le pays. «Nous ne voulons pas voir ce qui est arrivé à la Libye arrive à l'Algérie. Il existe un agenda occidental et nous ne voulons pas que l'Algérie soit affectée», s'est'il défendu.


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