
Ainsi donc, l'été 2017 prend sa retraite après 3 mois durant lesquels jeunes et moins jeunes, résidents et émigrés se sont retrempés dans une ambiance bon enfant dont les seuls souvenirs pousseront les habitués à se donner rendez-vous pour la prochaine saison estivale, en espérant que celle-ci sera autrement plus radieuse.L'on se quitte donc, sous de chaudes larmes générées par les émotions d'une saison où l'animation, malgré quelques signes d'essoufflement, n'aura pas manqué.Mosta la belle, la radieuse de par ses plages attirantes, aura connu trois mois de fête tous azimuts. Une fête grandiose où les activités en tous genres n'ont pas manqué. Du sport, du théâtre et beaucoup de musique pendant les veillées de Ramadhan et sur les plages, autant de manifestations qui ont fait vibrer les cœurs, ne laissant personne indifférent.C'est que Mostaganem est une ville d'art et de culture et Mosta-culture n'a pas failli à sa tradition. Elle aura tout fait pour séduire et épater les plus exigeants.Finir en apothéose n'est pas donné à tout le monde ; pourtant, Mosta-culture a su le réaliser. Et de quelle manière !Parmi les soirées ramadanesques musicales données à la salle Bleue de la Maison de la culture Ould Abderrahmane-Kaki, le public ne devait absolument pas rater la production des derniers fleurons de la chanson chaâbie et de la musique moderne.Le programme culturel du festival de la bataille de Mazagran organisé le 26 du mois d'août dernier a complété le reste. Mostaganem n'a, en somme, failli ni à sa réputation ni à ses traditions. Alors que nous sommes au mois de septembre et nous abordons la rentrée sociale, Mostaganem vit toujours au rythme des grandes vacances où ses magnifiques plages ont accueilli pendant la saison estivale du mois de juin à fin août quelques 11 millions d'estivants dont la plupart sont venus des wilayas limitrophes, Relizane, Mascara et Tiaret et les plages continuent de faire le plein probablement à cause de la canicule exceptionnelle qui continue de sévir dans la région.A. B.La Perle de la Méditerranée sans éclairage publicLes habitants de la cité des 508 logements dénommée «la Perle de la Méditerranée» nouvellement réalisée, située dans la partie est du chef-lieu de wilaya tout près du pèle urbain de Kharouba, déplorent l'absence de l'éclairage public. L'appréhension des habitants est liée notamment aux déplacements urgents dans la nuit.La cité des 508 logements que l'on a tant vantée, de par ses appartements haut standing et équipés, est privée d'éclairage public et cela depuis que les locataires ont occupé les appartements à la fin du mois d'avril dernier. Les poteaux électriques et des candélabres existent mais malheureusement ils ne sont pas fonctionnels.Un groupe de locataires qui nous a contactés affirme que cette carence a été signalée à la Sonelgaz et au promoteur Reaprom mais sans résultat.C'est l'ex-wali, aujourd'hui ministre de l'Habitat M Abdelouahid Temmar, qui est venu inaugurer en grande pompe cette cité le 29 avril dernier et le promoteur lui a assuré que toutes les commodités étaient réalisées, mais il semble que rien n'a été exécuté à ce jour.Les citoyens se retrouvent donc enfermés chez eux, dès la tombée de la nuit en raison des dangers qui pèsent sur eux. Il y a même des meutes de chiens venus des chantiers de construction limitrophes.La nuit, ces canidés agressifs circulent dans cette cité en toute liberté et sans être inquiétés par les agents de gardiennage.Les habitants se sont organisés en association et ont même saisi les autorités locales afin que leur problème soit résolu.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A B
Source : www.lesoirdalgerie.com