
Le wali de Mila a saisi, le 8 novembre dernier, l'antenne régionale du Conseil des pharmaciens au sujet d'un médicament contrefait produit par Israël et commercialisé en Algérie.Le wali de Mila a saisi, le 8 novembre dernier, l'antenne régionale du Conseil des pharmaciens au sujet d'un médicament contrefait produit par Israël et commercialisé en Algérie.Slim Belkassam, chargé de communication du ministère de la Santé, a assuré dans une déclaration pour un site électronique "qu'il ne s'agit pas d'un médicament dès lors qu'il n'est pas enregistré et qu'il n'a pas fait l'objet d'un programme officiel d'importation". Ce produit "ne dispose pas d'un bulletin de conformité du Laboratoire national du médicament" selon lui."Et surtout, on ne le trouve pas dans les officines pharmaceutiques", explique Slim Belkassam. Pour lui, "il s'agirait d'un produit commercialisé illégalement en Algérie, sur le marché informel". Notre interlocuteur rappelle que les "citoyens ne doivent acheter les médicaments qu'en pharmacie". Le ministère de la Santé en liaison avec leministère du Commerce suit de près l'évolution de ce dossier. "Il y aura probablement un dépôt de plainte contre X", affirme-t-il.Pour Boudiaf : le "Paracétamol" est sûr et soumis à un contrôle strictLe ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a affirmé mercredi à Alger, que le médicament "Paracétamol" fabriqué localement, est sûr et soumis à un contrôle strict.Dans une déclaration à l'APS, Boudiaf a tenu à rassurer le citoyen consommateur que ce médicament "est sûr et soumis à un contrôle strict", rappelant qu'il figurait sur la liste des médicaments interdits d'importation car il y a trois fabricants locaux qui couvrent largement le marché national.Il avait indiqué en marge des interventions des présidents des groupes parlementaires à l'Assemblée populaire nationale (APN) autour du projet de loi de finances 2017, que le directeur de la santé de la wilaya de Mila qui est à l'origine de l'information sur la commercialisation d'un Paracétamol importé dangereux, s'était hâté dans sa déclaration.Le ministre de la Santé a précisé que ce produit n'existait pas au niveau des officines pharmaceutiques, démentant également que le directeur de la santé ait adressé une correspondance à la tutelle à ce sujet. Le directeur de la santé de la wilaya de Mila assumera ses responsabilités quant aux rumeurs qui ont circulé autour de la commercialisation de ce produit, a-t-il encore dit le qualifiant d'"exagéré".D'autre part, le président du conseil de l'Ordre des pharmaciens, le docteur Lotfi Ben Bahmed, a affirmé que ce médicament douteux n'était pas en vente dans les pharmacies mais pourrait se vendre dans les boutiques de médecine alternative, appelant le citoyen à acheter ses médicaments au niveau des officines tout en s'assurant des vignettes sur les boîtes.L'Etat veille à la protection du citoyen à travers des lois fermes et des instances chargées de cette mission. Il a ajouté enfin, qu'en cas de dépassement dans les officines pharmaceutiques, le Conseil retirera la certification de manière définitive.Slim Belkassam, chargé de communication du ministère de la Santé, a assuré dans une déclaration pour un site électronique "qu'il ne s'agit pas d'un médicament dès lors qu'il n'est pas enregistré et qu'il n'a pas fait l'objet d'un programme officiel d'importation". Ce produit "ne dispose pas d'un bulletin de conformité du Laboratoire national du médicament" selon lui."Et surtout, on ne le trouve pas dans les officines pharmaceutiques", explique Slim Belkassam. Pour lui, "il s'agirait d'un produit commercialisé illégalement en Algérie, sur le marché informel". Notre interlocuteur rappelle que les "citoyens ne doivent acheter les médicaments qu'en pharmacie". Le ministère de la Santé en liaison avec leministère du Commerce suit de près l'évolution de ce dossier. "Il y aura probablement un dépôt de plainte contre X", affirme-t-il.Pour Boudiaf : le "Paracétamol" est sûr et soumis à un contrôle strictLe ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a affirmé mercredi à Alger, que le médicament "Paracétamol" fabriqué localement, est sûr et soumis à un contrôle strict.Dans une déclaration à l'APS, Boudiaf a tenu à rassurer le citoyen consommateur que ce médicament "est sûr et soumis à un contrôle strict", rappelant qu'il figurait sur la liste des médicaments interdits d'importation car il y a trois fabricants locaux qui couvrent largement le marché national.Il avait indiqué en marge des interventions des présidents des groupes parlementaires à l'Assemblée populaire nationale (APN) autour du projet de loi de finances 2017, que le directeur de la santé de la wilaya de Mila qui est à l'origine de l'information sur la commercialisation d'un Paracétamol importé dangereux, s'était hâté dans sa déclaration.Le ministre de la Santé a précisé que ce produit n'existait pas au niveau des officines pharmaceutiques, démentant également que le directeur de la santé ait adressé une correspondance à la tutelle à ce sujet. Le directeur de la santé de la wilaya de Mila assumera ses responsabilités quant aux rumeurs qui ont circulé autour de la commercialisation de ce produit, a-t-il encore dit le qualifiant d'"exagéré".D'autre part, le président du conseil de l'Ordre des pharmaciens, le docteur Lotfi Ben Bahmed, a affirmé que ce médicament douteux n'était pas en vente dans les pharmacies mais pourrait se vendre dans les boutiques de médecine alternative, appelant le citoyen à acheter ses médicaments au niveau des officines tout en s'assurant des vignettes sur les boîtes.L'Etat veille à la protection du citoyen à travers des lois fermes et des instances chargées de cette mission. Il a ajouté enfin, qu'en cas de dépassement dans les officines pharmaceutiques, le Conseil retirera la certification de manière définitive.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : RANIA NAILI
Source : www.lemidi-dz.com