L'opération « pour un bac sans stress » lancée en avril dernier par l'Organisation nationale des associations pour la sauvegarde de la jeunesse (ONASJ) a pris fin, hier, aux Sablettes avec une ultime séance consacrée aux conseils pédagogiques. Plus de 1.000 candidats au baccalauréat ont bénéficié de la thérapie de groupe afin d'affronter les épreuves avec sérénité.Durant un mois et demi, des participants, issus des wilayas d'Alger, Blida, Tipasa, Tizi Ouzou, Médéa, Chlef et Boumerdès, « ont eu droit chaque samedi à une préparation psychologique leur permettant de gérer le stress, le trac et la phobie de l'examen. Nous avons fait comprendre aux élèves qu'il faut conditionner le cerveau avec des pensées positives. Nous leur avons aussi appris à mieux gérer leur respiration et à se concentrer grâce à une musicothérapie », explique Abdelkrim Abidat, président de l'ONASJ.La nouveauté pour cette année « est l'intégration des bacheliers ayant suivi la même thérapie l'année dernière et pu atteindre leur objectif. Comme nous avons instauré une guidance parentale afin de préparer les parents à gérer leur angoisse et comment être une aide et non une contrainte à leurs enfants », explique Abidat.Cette thérapie a permis l'année écoulée de faire réussir 85% des candidats ayant participé à la thérapie. Pour cette année, « nous tablons sur une réussite à 100% », soutient l'organisateur. L'opération « pour un bac sans stress » a connu également la distribution de 20.000 CD portant sur cette thérapie. « Nous avons remis ces CD aux associations qui se sont chargées de les distribuer aux candidats », précise Abidat. Il rappelle, par ailleurs, que les wilayas de Mila et Bejaïa ont sollicité l'organisation pour former des encadreurs au profit des candidats de ces wilayas. Le président de l'Organisation nationale des associations pour la sauvegarde de la jeunesse ambitionne de généraliser cette expérience sur tout le territoire national. « Malheureusement l'expérience reste confinée au Centre. Notre objectif est de former des encadreurs qu assureront la thérapie dans leurs wilayas respectives », dit-il. Tout en sollicitant la ministre de l'Education nationale à prendre au sérieux cette initiative et généraliser la formule.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Souhila H
Source : www.horizons-dz.com