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Un tronçon infernal



Un tronçon infernal
Depuis l'ouverture, il y a plus d'une année, du contournement de Djebel Ouahch, sur le tronçon constantinois de l'autoroute Est-Ouest, la circulation automobile sur le principal boulevard de Djebel Ouahch est devenue infernale, notamment durant les heures de pointe, en début de matinée et en fin d'après-midi.Les cortèges de véhicules venant de plusieurs wilayas, notamment de Skikda et Annaba, pour des raisons évidentes, deviennent encore plus importants, surtout avec l'accès rapide vers le centre-ville à travers la cité Emir Abdelkader. Cet avantage a vite attiré les automobilistes des autres wilayas, dont Sétif, Batna, Mila et Oum El Bouaghi, qui préfèrent emprunter ce tronçon pour éviter les embouteillages de la RN79, au niveau de Zouaghi et de la RN3, à Sissaoui, en plus des autres accès de la ville devenus infréquentables. Du coup, le passage de Djebel Ouahch, qui draine des milliers de voitures journellement, est devenu une malédiction pour les habitants de la banlieue nord de la ville. Ces derniers se trouvent contraints de passer de longs moments, coincés sur la route, surtout en fin d'après-midi, où les files interminables se prolongent sur des kilomètres, depuis l'accès vers la cité Ziadia jusqu'au barrage fixe de la police, situé près de l'Etablissement de santé psychiatrique. Si pour les automobilistes ce tronçon est devenu névralgique, il va falloir organiser le mouvement des véhicules et assurer même une présence aux points noirs des services de la circulation routière, qui se sont déjà manifestés sur les lieux il y a quelque temps, mais d'une manière timide. Pour les usagers de cette route, les choses se sont compliquées encore, avec la présence des vendeurs ambulants qui écument les lieux en fin d'après-midi, occupant une partie de la chaussée et même les arrêts réservés aux bus, rendant le passage par ces lieux éprou-vants.
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