Ceux qui ont eu à passer un examen ont fait l'expérience des épreuves que l'on subit pour mériter d'être reconnu admis pour l'obtention d'un diplôme pour lequel on a composé.Parmi les candidats, à chaque examen ou concours, il y a ceux qui sont prêts à affronter les épreuves, ils sont une minorité, et d'autres qui doutent de leurs capacités, ils comptent sur la triche en dépit des interdictions et des sanctions ; mais à quoi bon d'avoir un titre si on en a pas le niveau ' En réalité, l'examen ou le concours n'est qu'un moyen d'évaluer les connaissances acquises au cours d'une période d'apprentissage donnée et de savoir si les candidats sont du niveau ou non.
Examen ou concours, pour une évaluation sommative
Il y a des apprentissages à acquérir pour être évalué au bout d'une certaine période. L'élève de 5ème année du primaire ou de 4ème année du collège ou de terminale, avant d'arriver à la phase finale d'examen d'entrée en 6ème, de brevet, ou du baccalauréat, ont suivi un enseignement sanctionné par différentes évaluations formatives : interrogations orales ou écrites, devoirs, compositions après chaque période. Et au cours de l'apprentissage scolaire, dispensé par des enseignants avec la collaboration, la plus large possible, des élèves, les enseignants procèdent à des interrogations pour susciter des réactions et interroger c'est évaluer pour qui sait pratiquer le métier.
Et la pratique du métier exige des qualités : maîtrise de la matière ou des matières enseignées, maîtrise de la langue d'enseignement, avoir un comportement motivant qui suscite l'envie d'apprendre. On a toujours dit qu'enseigner est un art et que le métier d'enseignant est un véritable sacerdoce, c'est-à-dire réservé à celui qui en a la vocation ou les prédispositions. Et exercer un art, c'est en plus des connaissances générales acquises, être capable d'innover, d'apporter une touche personnelle au système d'éducation comme le peintre apporte une couleur personnalisée dans l'art pictural.
Le peintre, lui aussi, pratique un métier d'art où il doit être capable d'innover et savoir entrer en compétition avec les autres artistes. C'est pourquoi il est conseillé d'organiser des rencontres périodiques pour un échange des connaissances, des débats fructueux sur des sujets portant sur les difficultés intéressant l'ensemble des parties prenantes à savoir le désintéressement des élèves, l'indiscipline sous toutes ses formes, les problèmes d'assimilation, les lacunes, tous ces problèmes relèvent de la pratique pédagogique.
Et logiquement, il n'y a pas de problème sans solution. Cette pratique pédagogique moyennant des méthodes et procédés reconnus pour leur efficacité ont apporté la preuve que pour un réel apprentissage, il faut tenir compte des trois étapes : compréhension, mémorisation, assimilation et qu'on ne doit pas considérer l'élève comme un déversoir dans lequel on verse des connaissances à la manière d'un marchand qui verse des pommes de terre dans un sac.
S'il y a problème, c'est qu'on a laissé s'accumuler les difficultés
Cela veut dire qu'il n'y a pas eu de suivi pédagogique d'une classe à une autre, d'un enseignant à un autre pour chaque matière et cela se traduit par des écarts de méthodes, de niveau et de comportement qui laissent présager des résultats pas du tout satisfaisants pour une catégorie d'apprenants qu'il faut pousser tout le temps parce qu'elle ne veut pas avancer. De mauvaises habitudes se sont installées et il n'est plus possible de faire machine arrière.
Et comme le dit si bien le proverbe : « qui n'avance pas, recule ». Quand des élèves sont laissés libres, ils font la pluie et le beau temps à leur façon : ils ne font aucun effort et cela pendant des années sinon des décennies avant que ne soit venue l'équipe des redresseurs qui essaie de remettre de l'ordre. Demandez à tous ceux qui ont une quelconque responsabilité de vous en parler, aux enseignants eux-mêmes, aux parents. Mais depuis quelques années, on sent un mieux.
Rêvons un instant d'une école idéale
On pense à des élèves travailleurs qui avancent à un rythme normal dans l'ordre, le respect, le travail spontané, qui se fait de lui-même sans que personne n'ait à intervenir. Ils passent de classe en classe supérieure sans difficulté, et arrivent en classes d'examen dans de bonnes conditions, subissent les épreuves le plus normalement du monde et réussissent en majorité écrasante.
Pour en arriver là, il a fallu avoir un corps enseignant qui travaille en parfaite coordination et résolvent toutes les questions d'ordre pédagogique dès que celles-ci commencent à apparaître au lieu de les laisser devenir des montagnes insurmontables. On dispense un enseignement de qualité tourné vers la science et la technologie qui n'exclut pas l'apprentissage des langues, atout majeur pour la communication, le progrès scientifique et le bien-être en général. Les élèves ayant appris à s'auto-évaluer, quant à eux évoluent dans un milieu épanouissant à tous égards. Voilà la configuration générale de l'école de nos rêves et qui peut devenir une réalité avec la volonté.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Boumediene Abed
Source : www.lnr-dz.com