
Survenu mercredi en fin d'après-midi, près du faubourg dit «Sidi Djillali» de la ville de Sidi Bel Abbès, l'accident ferroviaire qui a coûté la vie à un trentenaire, n'a fait que raviver chez les résidants l'intenable hantise du train. Des résidants qui, riverains malgré eux de la ligne reliant Sidi Bel Abbès à Oran, sont devenus, au fil du temps, les témoins de multiples drames similaires. Réagissant avec véhémence à ce qu'ils ont qualifié de «l'accident de trop», bon nombre d'entre eux n'ont pas hésité à exprimer leur inquiétude quant au «danger persistant auquel ils sont constamment confrontés ainsi que leurs familles depuis fort longtemps». Cachant mal leur anxiété, ils ont tenu à renouveler leur énième appel pour une solution alternative qui permettrait de prémunir définitivement les riverains de la redoutable voie ferrée contre les risques d'accidents. Ils ont instamment revendiqué, dans ce contexte, la mise en ?uvre de diverses options parmi lesquelles figurent principalement la construction de murs de protection de part et d'autre de la ligne ferroviaire, la mise en place de passerelles ainsi que la réalisation d'une voie de contournement du tissu urbain qui a connu, au cours de ces dernières décennies, une prodigieuse extension. Situés à proximité de la voie ferrée, d'autres quartiers de la ville de Sidi Bel Abbés à l'instar de Sidi Amer et Le Rocher sont également fortement exposés aux risques d'accidents ferroviaires.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Habchi
Source : www.elwatan.com