
Les femmes qui ont écouté, hier, à la salle Harcha à Alger Abdelmalek Sellal, le directeur de campagne du candidat Abdelaziz Bouteflika, discourir sur la femme ont dû avoir du baume au c?ur. Il n'y en avait que pour la femme.Les femmes qui ont écouté, hier, à la salle Harcha à Alger Abdelmalek Sellal, le directeur de campagne du candidat Abdelaziz Bouteflika, discourir sur la femme ont dû avoir du baume au c?ur. Il n'y en avait que pour la femme.Des louanges, des éloges, des hommages, Abdelamalek Sellal n'avait cessé tout au long de son discours de tresser des lauriers aux dignes héritières des «djamilates» de l'Algérie en revisitant un pan de l'histoire de l'épopée de Tin Hinan, en passant par le combat de M'barka Bent el Bayadh et plus près de nous, les Fatma N'soumer et les héroïnes de la révolution de novembre 1954, Hassiba Ben Bouali, Zohra Drif, Djamila Bouhired et les autres. «Hier, la femme marchait derrière l'homme, aujourd'hui, elle est à côté de lui», s'est exclamé, Sellal très applaudi dans une salle pleine à craquer, occupée par des centaines de femmes venues de différentes régions du pays.En phase avec son auditoire, le directeur de campagne du candidat Bouteflika promet, si Bouteflika est élu, de «renforcer à l'avenir les droits de la femme algérienne», rappelant tous les «acquis» de la femme algérienne qui se sont traduits par la révision de certaines lois et l'accès de la citoyenne à tous les métiers dans tous les domaines.«Vous êtes l'avenir de l'Algérie», a-t-il attesté qualifiant la femme algérienne de «championne» dans tous les domaines, luttant pour la défense de la souveraineté de l'Etat et de la démocratie. Il promet que la révision de la Constitution consacrera les droits, et les libertés individuelles et collectives aussi bien pour l'homme que pour la femme, a-t-il tenu à préciser, s'élevant vivement contre la violence faite aux femmes.«C'est haram, nous la refusons», souligne-t-il, rappelant que 46 femmes soit 32% des membres de l'APN sont des femmes qui apportent un brin de gaîté à cette auguste assemblée, et ceci, ne cesse-t-il de la rappeler, « grâce aux politiques prônées par Abdelaziz Bouteflika et sa bonne gouvernance.«En avant toutes», a-t-il lancé à l'adresse des femmes, enthousiastes à l'idée de Bouteflika d'?uvrer en faveur de leur promotion égalitaire avec l'homme, notamment pour la femme entrepreneur, estimant par ailleurs que «la voiture à donne plus de liberté à la femme».Il affirme que « la femme a un rôle important à jour dans le développement de l'Algérie », soulignant que la citoyenne « construit le bonheur » et que « grâce à cet homme (Bouteflika), elle sera l'égale de l'homme. Elle peut-être ministre, seul le critère de compétence primera dans la promotion » réitérant l'engagement du candidat Bouteflika de renforcer et de consolider le dispositif Ansej, soulignant que pour les « cinq années à venir, la femme jouera un grand rôle dans le développement du pays... dans la culture du nationalisme et dans l'amour du pays », rappelant que « l'Algérie suscite encore des convoitises ».« Si l'homme peut prendre l'avion » si la situation venait à connaître des turbulences, «la femme, elle, reste au pays», titillant quelque peu l'égo féminin, s'en prenant à ceux qui « assombrissent » la situation, rappelant une nouvelle que « Abdelaziz Bouteflika s'est sacrifié pour l'Algérie qui a encore besoin d'un président de la République à la hauteur », concluant son discours par un « vivent les femmes algériennes et vive Bouteflika », et appelant à voter massivement le 17 avril prochain. Bien évidemment « pour Bouteflika ».Des louanges, des éloges, des hommages, Abdelamalek Sellal n'avait cessé tout au long de son discours de tresser des lauriers aux dignes héritières des «djamilates» de l'Algérie en revisitant un pan de l'histoire de l'épopée de Tin Hinan, en passant par le combat de M'barka Bent el Bayadh et plus près de nous, les Fatma N'soumer et les héroïnes de la révolution de novembre 1954, Hassiba Ben Bouali, Zohra Drif, Djamila Bouhired et les autres. «Hier, la femme marchait derrière l'homme, aujourd'hui, elle est à côté de lui», s'est exclamé, Sellal très applaudi dans une salle pleine à craquer, occupée par des centaines de femmes venues de différentes régions du pays.En phase avec son auditoire, le directeur de campagne du candidat Bouteflika promet, si Bouteflika est élu, de «renforcer à l'avenir les droits de la femme algérienne», rappelant tous les «acquis» de la femme algérienne qui se sont traduits par la révision de certaines lois et l'accès de la citoyenne à tous les métiers dans tous les domaines.«Vous êtes l'avenir de l'Algérie», a-t-il attesté qualifiant la femme algérienne de «championne» dans tous les domaines, luttant pour la défense de la souveraineté de l'Etat et de la démocratie. Il promet que la révision de la Constitution consacrera les droits, et les libertés individuelles et collectives aussi bien pour l'homme que pour la femme, a-t-il tenu à préciser, s'élevant vivement contre la violence faite aux femmes.«C'est haram, nous la refusons», souligne-t-il, rappelant que 46 femmes soit 32% des membres de l'APN sont des femmes qui apportent un brin de gaîté à cette auguste assemblée, et ceci, ne cesse-t-il de la rappeler, « grâce aux politiques prônées par Abdelaziz Bouteflika et sa bonne gouvernance.«En avant toutes», a-t-il lancé à l'adresse des femmes, enthousiastes à l'idée de Bouteflika d'?uvrer en faveur de leur promotion égalitaire avec l'homme, notamment pour la femme entrepreneur, estimant par ailleurs que «la voiture à donne plus de liberté à la femme».Il affirme que « la femme a un rôle important à jour dans le développement de l'Algérie », soulignant que la citoyenne « construit le bonheur » et que « grâce à cet homme (Bouteflika), elle sera l'égale de l'homme. Elle peut-être ministre, seul le critère de compétence primera dans la promotion » réitérant l'engagement du candidat Bouteflika de renforcer et de consolider le dispositif Ansej, soulignant que pour les « cinq années à venir, la femme jouera un grand rôle dans le développement du pays... dans la culture du nationalisme et dans l'amour du pays », rappelant que « l'Algérie suscite encore des convoitises ».« Si l'homme peut prendre l'avion » si la situation venait à connaître des turbulences, «la femme, elle, reste au pays», titillant quelque peu l'égo féminin, s'en prenant à ceux qui « assombrissent » la situation, rappelant une nouvelle que « Abdelaziz Bouteflika s'est sacrifié pour l'Algérie qui a encore besoin d'un président de la République à la hauteur », concluant son discours par un « vivent les femmes algériennes et vive Bouteflika », et appelant à voter massivement le 17 avril prochain. Bien évidemment « pour Bouteflika ».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : SADEK BELHOCINE
Source : www.lemidi-dz.com