
Ingénieur agronome de formation, Samir Toumi, interprète de musique hawzi et de la variété algéroise, a sorti, il y a trois mois, aux éditions Dounia, un nouvel album de seize titres. Il contient des genres aussi divers que l'algérois, le constantinois, le soufi et le tunisien. Dans cet opus, Samir Toumi chante la femme. « Je chante la femme parce que sans elle, je n'aurais point existé. Je reprends aussi des morceaux du patrimoine », a-t-il confié, dernièrement, en marge d'une fête de mariage, à Alger. Son album est sorti le 8 mars dernier à l'occasion d'un récital animé à la salle El Mougar, dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la femme, initiée par l'ONCI. Dans ce second produit, il avoue tenter une seconde expérience dans l'interprétation de la chanson soufie. Il y a dix ans, le public avait apprécié son expérience. Bien mieux, il fut sollicité pour animer des fêtes dans ce registre musical. Actuellement, Samir Toumi s'adonne à l'animation des fêtes de mariage. Il prendra part, demain, au Festival de Djemila, à Sétif. Pour rappel, Samir Toumi a fait un passage dans deux associations, « El-Djazaïria » et « El-Mossilia » où il a appris à jouer de la mandoline et du violon avant de créer une association, « Thaâlibiya » en l'occurrence. Il a, ensuite, enchaîné les tournées partout à travers le pays et à l'étranger. Samir Toumi ambitionne désormais d'apporter au hawzi une touche immortelle et qui s'ouvre à d'autres styles.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S S
Source : www.horizons-dz.com