
La formation de formateurs, explique-t-on, s'inscrit dans le cadre du projet d'autonomisation et emploi des jeunes en collaboration avec le BIT, dans l'objectif de développer le réseau de formateurs chargés d'accompagner les investisseurs et porteurs potentiels de projets.Un séminaire de formation des formateurs intitulé "Gérez mieux votre entreprise" (Germe), a été lancé, samedi, au niveau de la Chambre d'artisanat et des métiers de Médéa, en présence des représentants du ministère de l'Artisanat, du Bureau international du travail (BIT) et d'un expert international. La formation de formateurs, explique-t-on, s'inscrit dans le cadre du projet d'autonomisation et emploi des jeunes en collaboration avec le BIT, dans l'objectif de développer le réseau de formateurs chargés d'accompagner les investisseurs et porteurs potentiels de projets. Dans son allocution prononcée à l'ouverture de la session de formation, M. Dissou Zomanowne, expert international et maître-formateur senior, a averti l'assistance composée d'une vingtaine de jeunes apprenants venus des wilayas de Médéa, Mila, Constantine, Chlef, Tlemçen et Tizi Ouzou sur l'intérêt à accorder à cette formation. Car, dira-t-il, si vous êtes rentrés dans ce processus, c'est pour être bien outillés et efficaces sur le terrain. "Ce cycle est long, il y a des sacrifices, mais à la fin du processus, vous devez être en mesure d'apporter votre contribution. C'est un sacerdoce, c'est le prix à payer pour devenir formateur, c'est aussi la reconnaissance que vous allez avoir en participant au succès de création d'entreprises." Le programme Germe, dira-t-il, doit être un label, ce n'est pas seulement un certificat revêtu du sceau du BIT, car ce qui se fait sur terrain doit être visible. Pour le représentant du ministère de l'Artisanat, M. Choukri Benzenane, l'Algérie traverse une phase difficile caractérisée par un chômage qui touche une importante proportion de la jeunesse, une dépendance économique. Le défi à relever est d'axer les efforts sur la création d'entreprises et la création d'emplois et de parvenir à une plus grande diversification de la production nationale. "Le financement des projets n'est pas le seul obstacle que pourrait rencontrer un porteur d'idée de projet, mais plutôt l'absence de compétences managériales chez celui-ci." Pour parer aux obstacles auxquels font face les porteurs de projets faute de maîtrise des processus de création et de gestion des investissements concernant la création de start-up et d'entreprises, le même intervenant a sollicité l'accompagnement du BIT pour aider l'Algérie à se doter d'une stratégie nationale de l'entrepreneuriat. Le coordinateur national du projet BIT, M. Djillali Temzi, a valorisé la coopération du gouvernement algérien et de celui du Japon qui finance les actions de formation de formateurs et se félicite de la solidarité du japon dans le processus d'encouragement des activités des jeunes entreprises en Algérie. On rappelle que le programme de formation porte sur les thèmes de marketing, la gestion des stocks, la comptabilité, la planification financière, etc.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : EL BEY M
Source : www.liberte-algerie.com